Le blog de La Sorcière
 

502 : Dogs of War

Surpriiiiise !

Je n'aurais jamais dû laisser cette série en rade. Mais bon, quand je regarde les dates, j'ai décroché début octobre... Logique.

J'ai bien vu l'épisode précédent en octobre, mais je n'ai jamais eu le temps, l'envie ou le reste de faire une note, et pourtant, c'était super fort, entre l'enlèvement de la petite, Jed qui se met en vacances et l'arrivée du bulldozer au bureau ovale. Fiou...

Au final, j'avais quand même envie de savoir comment et dans quelles circonstances ils allaient retrouver la gamine...

J'ai lutté vaillamment contre l'endormissement (quelle idée de reprendre The West Wing après une après-midi à brailler, je vous le demande) et j'ai tenu bon. Je ne regrette pas. C'est immuable : cette série, c'est juste des tas d'ingrédients de super qualité parfaitement dosés et mélangés. Une collègue journaliste s'est même extasiée devant la qualité du truc devant moi pas plus tard que vendredi.

Et pour commencer... Pauvre Leo. Ils veulent sa mort, ou quoi ? C'est lui qui assume tout ! Entre la fille disparue d'un côté et l'autre grand pendard qui envoie l'armée américaine bombarder le Qumar, youpiii ! Fête du slibard ! D'autant que si jamais c'est bien les mêmes mecs qui ont enlevé Zoey histoire de se venger de l'assassinat de leur ministre, adieu Zoey !

Je n'ai pas bien retenu qui Leo rencontrait dans le parking vite fait à propos des sondages, mais la phrase terrible qu'elle lui lance avant de remonter dans sa voiture :

"If she dies, his approuval ratings will go through the roof."

BANG ! Générique.

Ca fait toujours bizarre (et c'est limite comique, en fait) de les voir convoquer un ambassadeur pour lui dire : "Mon brave, nous bombardons votre pays."

Brrrr...

Je précise qu'il est vraiment excellent. C'est un taré, mais... je sais pas comment dire, en fait. Il est pas forcément intéressé, le gars, il est droit dans ses bottes... Enfin, dans ses chaussures pointure 68, quoi.

Alors, le truc qui m'a flinguée, dans cet épisode, c'est le coup des deux discours que Will et Toby doivent écrire. Un au cas où ils retrouvent Zoey, un au cas où on ne la retrouve pas... du moins pas vivante. Gloups.

Et bien entendu, Jed fait sa petite visite impromptue juste au moment où Toby bosse dessus et lui demande à voir le deuxième discours...

Evidemment, ils retrouvent la gosse je ne sais où, même pas chez les intégristes, d'ailleurs... Mais dans un sale état, la malheureuse...

Enfin ça aurait pu être pire...

Elle est tellement "légère", Zoey, je suppose que ça va totalement lui mettre les pieds sur terre... Pauvre petite.

Bon, par contre, la mère, elle a la super super haine...

Je ne sais pas comment cette affaire va tourner, mais je la sens bien remontée, Abbey.

Et sinon, vive le retour de Bartlet au bureau ovale !!!

Et maintenant, I'm off to see the Wizard ! A plusse tard !

 

423 : Twenty Five

Arf arf arf ! Trop bonne, la blague ! Bartlet qui fait semblant de s'en aller et de laisser la place au président du Congrès, un républicain qui doit probablement se tacher à table et qui promet de tout casser sur son passage. Bon, allez, j'ai bien ri. Finie la blague, maintenant. Ohé ? Y a quelqu'un ? Quoi ? C'était pas pour rire ???

Brrrzzzzbrzzzz... Retour en arrière. Donc non, c'est pas une blague. J'attendais avec impatience de voir Leo apprendre l'affreuse nouvelle à Bartlet. Pas déçue de la manoeuvre. Popa est justement en train de montrer des photos de sa fille chérie à des copains. Le jeu de regards est génial. Bartlet comprend tout de suite...

Et Abbey aussi...

Du coup, plus de président, juste un père fou d'inquiétude. A ce moment-là, pour tout dire, je commence à entrevoir ce qui va se passer. Mais comme Bartlet est inébranlable, je me dis : "Naaaaan, tu débloques, ma pauvre Sorcière. Ils vont retrouver la petite dans deux épisodes et tout rentrera dans l'ordre."

Mébiensûr.

Sauf que faut pas oublier qu'il n'y a même plus de vice-président, dans la place. Eh ouais. C'est qu'on n'y avait pas pensé, à c't'histoire ! Franchement, Hoynes aurait pu trouver un autre moment pour niquer.

Faut bien reconnaître que Bartlet est complètement à la ramasse. Alors que l'état-major craint de voir un avion suspect balancer une bombe sur une centrale nucléaire, papa Bartlet est dans les choux. Clairement, y a souçaïe.

Et pour couronner le tout, l'improbable s'est produit, Toby a accouché. Et la manière dont il l'annonce à C.J. et Josh est à crever de rire...

Mazel tov !

J'adore aussi quand il prend ses deux lardons à part pour leur confier :

"I don't want to alarm you or anything but... I'm dad."

Toby, c'est un prince ! Super touchant de le voir partir à la maternité en se demandant si c'est automatique d'aimer ses enfants, s'il sera un bon père, s'il y arrivera. Et de le voir revenir à la Maison Blanche limite le couteau entre les dents, en grondant que si on touche à ses enfants, il fait exploser la moitié du pays, et que pourtant ça fait que trois quarts d'heure qu'il les connaît ! Trop... fort... Et très joli parallèle. Toby n'aurait sans doute jamais pu comprendre Bartlet s'il n'était pas devenu père à cet instant précis. Leur bref entretien dans le bureau ovale est très joli. Simple, mais joli.

Pour en revenir à notre président, il décide donc d'invoquer le 25ème amendement.

Alors, le 25ème amendement, comment ça marche ? Tout simple. Le président se déclare en incapacité de gouverner. C'est donc la personne suivante dans l'ordre de succession qui le remplace. Et sans vice-président, c'est le Speaker of the House. Glen Allen Walken.

Voici donc le nouveau président... Grande classe.

C'est qu'en plus, à peine entré dans le bureau ovale, il a vite fait de congédier le pauvre Jed. Les gueules que tirent les conseillers sont collector.

Sans compter qu'avec un républicain, ils vont bien rigoler. Cela dit, du coup, nous aussi on va s'éclater, yahou !

Enfin voilà, vlan dans la gueule. Enormissime. Retournée comme une crêpe.

Bon, c'est bien joli tout ça n'empêche... mais... il revient quand Bartlet ???

 

422 : Commencement

Bigre. Un épisode qui vaut surtout pour la loooongue, très looongue séquence de fin, celle qui fait voir un peu trouble, qui est montée comme un clip, et qui met en scène l'enlèvement de la fille cadette du président. Zoey la Cruchette, bougrement ecstasiée par son bellâtre/roitelet/franchouille.

Cela dit, il y a plus cruche que Zoey. Oui. Il y a Amy Gardner, qui a ENFIN capté une vérité pourtant infaillible. Mais grosse fadade, bien sûr que Donna est amoureuse de ton Josh ! Et pour sûr elle le comprend soixante fois mieux que toi. Ouarf ouarf ouarf ! (Et même un peu gnihihihi !)

Joey Lucas, elle avait percuté plus vite, elle, et pourtant elle en pinçait un peu pour Josh !

A part ça, première scène très intéressante avec Josh qui commence à organiser son casting de vice-présidentiables. Pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt ?

Notre Toby, lui, pour la huit-cent-soixante-septième fois tente de se faire réépouser par son ex enceinte jusques aux oreilles. En vain.

Malgré la jolie maison, malgré la salade, malgré tout... "You're just too sad for me, Toby."

Et dans la foulée, la voilà partie accoucher.

Ah oui, et très fort tout de même ! En dix secondes top chrono, voilà Bartlet et son vieux Leo partis à avouer aux conseillers que ce sont eux qui ont fait assassiner Shareef ! Le tout sur fond de menace terroriste ! Allez, hop, voilà votre paquet, les gars. Des questions ? Non ? Rompez !

Uh uh.

On a donc pour commencer la petite Zoey Crucruche qui obtient son diplôme, brave petite...

Puis qui va embrasser le pauvre Charlie dans un jardin botanique (tsssss... Très bon point pour Charlie, d'ailleurs, dont j'apprécie beaucoup l'évolution depuis quelques saisons... )

Avant de se faire droguer par son bouffeur de grenouilles à l'insu de son plein gré et de se faire enlever sur le chemin menant aux chiottes.

Ce qui nous mène à un truc incroyable : Leo courant dans les couloirs de la Maison Blanche. On n'avait jamais vu ça.

Moi, j'enchaîne. Je veux TROP voir la gueule de Bartlet. *se frotte les mains*

 

421 : Life on Mars

Han !!!

Trop bien amené, je n'ai absolument rien vu venir !

Eh ben voilà. Hoynes a trempé son biscuit là où il ne fallait pas et fanfaronné un peu trop fortement auprès de sa radasse qui était payée pour le faire tomber. Argh. Je peux pas le croire.

Quelle classe il a, ce mec, c'est du délire. Une classe folle.

En tous cas, outre Tim Matheson qui est toujours nickel (oh... pu... tain... on va plus le revoir ???), un immense coup de chapeau à Matthew Perry. Déjà, coup de maître du personnage qui remonte jusqu'au scandale qui entoure le vice-président avec trois infos, sa bite et son couteau, et ce dès son premier jour de taf. Et en plus, nom d'une pipe, il est excellent, quoi ! Jusqu'à ce que Hoynes apparaisse en personne, on ne voit que lui !

Quel dommage qu'il n'ait pas rejoint le cast régulier, il évolue là-dedans avec une telle aisance, il y aurait trouvé sa place en moins de deux...

En parlant de ça, la scène où Josh débarque chez Hoynes avec C.J., Toby et Chandl... euh... Joe est géniale... Ne serait-ce que par sa mise en scène...

(On croirait les rois mages et l'ange Gabriel !)

Et toute la sympathie que Josh a pour Hoynes et sa déception se lisent sur son visage.

Il faut dire qu'il a vraiment déconné, le vice-président... Bouhouhouh...

Et pour finir, une scène magistrale entre Leo, Hoynes et Bartlet... Pfiou. Très très bon épisode. Et maintenant, il va falloir trouver un nouveau vice-président... *soupir*

 

420 : Evidence of things not seen

Woho... Ca faisait plus d'un mois que je n'avais pas regardé un épisode de MaMaisonBlanche. Le dernier épisode que j'ai regardé c'était... Le 22 août... Vers 10h du mat'... Et j'avais strictement rien compris. Ahum.

Hop hop, j'avoue avoir légèrement sauté celui où cette parvenue d'Amy Gardner se fraye un chemin jusqu'au bureau de la Première Dame. Merci bien, mais moi, Amy Gardner, j'en ai soupé...

Bon bref, ça joue au poker, tout ça, c'est bien rigolo, ambiance décontractée du gland comme dirait un de nos potes, hein ?

Sauf que là, d'un coup, je lève un sourcil et laisse échapper un "gnurf ?" suivi de l'incontournable et inimitable "gnihiii !".

C'est LE épisode avec Matthew Perry !!!

D'ailleurs, il faut bien le dire, c'est assez déconcertant de voir NOTRE Chandler... qui ne sort pas une seule Chandlererie... Ca pour le coup, ça vous la coupe...

En plus, c'est qu'il est vraiment bon acteur !

J'irais même jusqu'à dire que franchement, il est devenu très très mignon. Et pourtant, c'était pas gagné...

Et je crois que je ne suis pas la seule à être de cet avis...

Après ce soupir d'intense satisfaction, je me renfonçai dans mes coussins avec Tino (non, ne me demandez pas, vous ne voulez pas savoir... ) jusqu'à ce que... OH... MY... GOD... MAIS CA VA PAS, NON ???

On regarde tranquillement un petit épisode pépère, c'est dimanche, on est cool, là, avec son oreiller, son Tino et... ET là, alors que C.J., Will et Toby s'amusent à lancer des cartes sur les fauteuils de la salle de presse... PAN PAN !

Rien de grave, heureusement. Et là-dessus, des petits moments sympas, comme l'allusion de Josh à ses sueurs froides devant l'orchestre de Noël, puis Charlie et Debbie dans le bureau ovale. Drôle sans être lourdingue. Juste parfait.

A propos de Josh... S'il n'y a pas encore échange de salive, en tous cas on peut dire qu'ils respirent de plus en plus d'un même souffle...

C'est touchant de voir Donna se faire autant de souci pour Josh, aller jusqu'à appeler le psy... Malgré toutes les vacheries qu'elle lui balance, elle a vraiment la tendresse d'une mère, pour lui...

Et enfin, coup de maître de Bartlet, lors d'un entretien téléphonique mémorable avec le président russe. J'ai adoré. Bartlet jamais là où on l'attend, qui ose, et finalement, qui ne laisse pas tellement le choix. Ouaip, très fort.

Votez Bartlet !

Dernière remarque sur cet épisode, avant d'attaquer la fin de la saison : c'est trop poilant d'entendre Willl évoquer Cheyenne Mountain. Oui, bon, le contenu n'est pas très drôle (les missiles coréens, toussatoussa) mais pour un gater, c'est "uhuhuh" assuré.

 

Le cas "The West Wing"

Certains l'auront remarqué, j'ai une manière un peu bizarre de regarder cette série. Déjà, je trouve la saison 4 un peu inégale. De grands moments, mais aussi de vrais épisodes boulets. Et malheureusement, comme je les regarde le plus souvent un par un, pour un peu que je tombe sur l'épisode boulet, ça me bloque net. S'ensuivent généralement plusieurs jours voire semaines de pause parce que grimace rien que d'y repenser. Là, j'ai abandonné après l'épisode où Bartlet s'en va supporter Sam en Californie. Cet épisode est parfaitement abscons. Ok, je l'ai regardé alors que euh... j'étais euh... un peu stressée, on va dire. Uh uh uh... Mais franchement, je n'ai strictement rien capté. Et je me suis emmerdée sévère.

Alors voui, je sais que la fin de saison 4 déchire. Arnaud, il me l'a dit, et mon chéri (que j'aimeuh), il me l'a dit aussi...

Mais ce matin que j'ai voulu me remettre dedans, voilà que je découvre qu'Amy Gardner est maintenant chief of staff de la première dame. Dites-moi qu'elle jarte au plus vite. Par pitié... Jenpeupu ! Chaque fois qu'on pense l'avoir virée avec l'eau du bain, elle revient par le trou des chiottes !

 

Ce soir...

... en ce moment-même, d'ailleurs, sur Paris Première, "Grease", LE film culte... L'occasion de redécouvrir Stockard Channing alias la Feurst Leïdi de TWW en poison violent, froufroutante et casseuse de blondinette... Uh uh...

Dommage, mais difficile de trouver des photos potables de la miss dans le rôle de Rizzo.

(Et pour ceux qui aiment Babylon 5, le branleur qui se la tape, c'est Zach Allan, de la sécurité de la station. Eh ouais.)

 

413 : The Long Goodbye (Et un Emmy pour Allison !)

Il paraît qu'outre être le titre d'un épisode baveux d'Atlantis, c'est aussi ainsi qu'on surnomme la maladie d'Alzheimer dont souffre le père de C.J..

Bon, à part le fait que j'ai un peu beaucoup eu l'impression d'être dans un épisode d'Urgences (mais en mieux, j'ai beaucoup aimé la sensibilité pas trop forcée et la pudeur, parfois même la rugosité de C.J. et de son père), c'était franchement pas mal, même si ça manque de Maison Blanche.

Déjà, Allison Janney est sublime. On vit le même choc résigné qu'elle quand elle se rend compte à quel point son père est déjà touché par la maladie...

Des fois, C.J. a tendance à s'enfermer dans son personnage, mais c'est à croire que c'est pour mieux nous flanquer par terre quand vient son heure. Impressionnant.

L'acteur qui joue son père est formidable, aussi. Il se dégage un sacré truc de ce duo.

Et C.J. à la pêche, merde, quoi !

Uh uh uh !

Et puis C.J. qui couche, quoi ! Avec un ancien camarade de classe qui n'est autre que Matthew Modine, ce qui n'est pas idiot, d'ailleurs... Fallait bien qu'elle s'éloigne de la Maison Blanche pour que ça lui tombe ainsi sur le râble !

Mais bon, c'est le genre d'épisode qui se déroule comme dans un rêve, dans lequel tout paraît tellement vrai et naturel même si ça reste un épisode assez triste... Bref... Même si on regrette un chouïa de voir si peu Toby, Leo, Josh et les autres, c'est quand même très chouette. Et c'est assez fendard de voir à la télé Toby galérer comme un fou pour les points presse, se gratter la tête, se tirer les poils de barbe, répondre à côté en regardant le bout de ses pompes... du grand Toby, quoi.

Enfin, un très bon épisode...

 

Mise à jour

Ca y est, j'ai franchi le cap de la mi-saison, et comme la motivation de le faire épisode par épisode s'en est allée pendant quelques jours (ben oui, à part Arnaud et Sanjuro, ça n'a pas l'air d'intéresser grand monde), je fais quand même un petit compte-rendu parce qu'il y a eu des petits épisodes bien sympas, et aussi quelques rebondissements assez jouissifs...

Déjà, on nous prépare au départ de Rob Lowe (alleluia, j'en pouvais juste plus, il est bien gentil mais il est chiaaaaant à mourir).

Par contre, j'aime bien son remplaçant, Will Bailey, totalement en portafaux pendant plusieurs épisodes, et limite souffre-douleur du reste de l'équipe...

Faut dire qu'il a vraiment une gueule de premier de la classe et qu'il n'a pas sa langue dans sa poche...

Les élections, maintenant. Et avant, le débat. Excellent. Le petit moment où Leo vient voir le président, et lui dit que quoiqu'il arrive, il est fier de lui. Roh. C'est trop choupinet, les mecs...

Juste avant d'entrer sur le plateau, le président retrouve sa formidable épouse qui le briefe une dernière fois... avant de lui trancher la cravate d'un coup de ciseaux...

Il a beau pas être haut, Bartlet enragé, c'est sublime. S'ensuit une cavalcade monstrueuse à quarante secondes du début du débat, Bartlet s'empare de la cravate de Josh en hurlant dans les couloirs, maudit sa femme et entre en scène avec une gnaque terrible. Et bien sûr, humilie proprement Richie qui quitte le plateau à la fin du truc en lui serrant la main et en glissant un pudique "It's over". Yeah !

Dans ces quelques épisodes, on a aussi de beaux moments très "team". Comme les paris autour de Toby et la vengeance le jour de l'élection. Très très drôle... Et très humain...

Bien sûr, Bartlet remporte haut la main l'élection, alors qu'il recommence à sévèrement souffrir de sa maladie (mains qui tremblent et absences répétées).

Bon, c'est l'occasion de reparler de l'épisode de Nowail... En général, Nowail, à la Maison Blanche, c'est l'occasion de mettre les petits plats dans les grands. Là, c'est l'occasion de faire le point sur la vie personnelle (et surtout amoureuse) de nos héros.

A commencer par Toby, futur papa, toujours aux trousses d'Andy, se traînant limite un genou à terre et la bague de re-fiançailles sous la main. De manière amusante, le cirque cesse lorsque monsieur et madame ex. entendent pour la première fois battre le coeur de leurs bébés (un garçon et une fille).

Leo, lui, est toujours après son avocate.

Josh se fait toujours plus ou moins vampiriser par sa radasse féministe... heureusement, il n'y a pas eu d'échange de salive, ça m'aurait mise en pétard...

Donna, hé hé hé... Ben Donna sort avec Jack Reese, un nouveau qui bosse sous les ordres de Nancy McNally... Et il se trouve que c'est... argh... Christian Slater !!! LE Christian Slater !

Alors forcément, Josh, il fait son regard un peu désabusé. D'autant que cette cloche de Donna lui demande à LUI d'aller lui arranger plus ou moins le coup avec Christian... la garce. Bref, le pauvre Josh s'en prend un peu plein la poire. Et ça se voit, d'ailleurs, Leo a remarqué. Leo il a vachement le coup d'oeil avec Josh.

Du côté de C.J., on assiste au retour de son journaleux, Danny. Mais bon, on commence à être blasés...

Et Charlie s'est visiblement fait piquer Zoey par le roi de France, ou du moins l'un de ses descendants...

Et la suite est encore meilleure ! ;)

Donc je ne vais pas m'attarder d'autant que mon PC risque de se transformer en citrouille d'ici peu, je reposterai donc demain, parce que certaines anecdotes le méritent sûrement... Sur ce, la bonne soirée, mes braves !

 

405 : Debate Camp

Rooooh ! C'est bien, the West Wing, c'est très très bien !

Juste au moment où je me dis que je ne vois plus Toby, ni C.J., que Josh me gonfle, que Donna est bête, vlan, on me sort un super épisode à la fois marrant et qui place les élections !

Ce genre d'épisode excentré, j'adore. Toute l'équipe du président plus quelques invités surprises, dignes conseillers indispensables en période de campagne escortent sa majesté Bartlet dans une ferme pour 48h de préparation au grand débat télévisé auquel le président va participer avec son adversaire Ritchie.

Donc successions de scènes plutôt cocasses, surtout lorsque le président affronte Sam qui joue le rôle de l'adversaire lors d'un débat simulé... A mourir de rire...

Ca, c'est justement la gueule de Bartlet quand Sam l'imite (plutôt bien, d'ailleurs, ce con !). Mais l'humour du président, première pression à froid, est quand même génial...

"Are you doing me ???"

Et alors, dans cet épisode... non parce que les personnages, quand même, je les aime, moi, madame... Eh ben dans cet épisode, on se rend compte que Toby Ziegler, LE Toby Ziegler, le poisson-lune, essaye de reconquérir la députée Wyatt, alias ex-Madame Ziegler. Et le pauvre se prend râteau sur râteau.

Et on découvre à l'occasion de flashbacks de l'époque où le président a été intronisé, que Toby et Madame essayaient d'avoir un bébé, et que ce brave Toby, tout motivé qu'il était, était quand même un brin distrait par la Maison Blanche. C'est sans doute là que ça a coincé...

Mais c'est pas tout. Alors que ses collègues le charrient un poil à ce sujet, Toby lâche le morceau : Andy est enceinte...

... de jumeaux... (Les joies de l'insémination artificielle... )

Uh uh uh ! Ou plutôt Gniaaaaah !

(Et c'est là que je comprends l'image de la saison 7 que j'ai vue où Toby est chargé de deux moutards... )

Bref, j'adooooore que Toby soit dans la ligne de mire comme ça. Surtout que la place de personnage préféré de la Sorcière est libre depuis que Josh appelle son insupportable ex toutes les trois minutes pour lui demander conseil sur la manière de séduire la ménagère de moins de cinquante ans dans le contexte électoral...

A part ça, très déçue que Joey Lucas soit dans le coin et qu'on ne la voit pas plus... Par contre, j'adore ses gadgets... La carte des States qui change de couleur, là, trop fort !

Ouala, c'était très bien !

 

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