Le blog de La Sorcière
 

Uh uh uh...

Public a dit :

Patrick Dempsey a pris la grosse tête.

Mais qu´arrive-t-il au beau docteur Shepherd ? Visiblement, ce dernier semble avoir pris la grosse tête. Souvenez-vous, déjà, l´été dernier, en apprenant le recrutement de l´acteur Eric Dane, qu´il considère comme un vrai rival, Patrick Dempsey avait piqué une véritable colère. Eh bien voilà qu´aujourd´hui il remet ça avec l´acteur Isaiah Washington. Une violente dispute a en effet éclaté entre les deux hommes suite à un différend dans le scénario d´un épisode. Faudrait voir à se calmer, les gars ! C´est une série, pas un concours de beauté ni de popularité ! >

Ben alors, on est un peu soupe-au-lait ?

Je suis sûre que Burkinou lui a mis une superbe raclée...

 

301 : Time has come today

Des fois on est en colère et on dit des choses qu'on ne pense pas trop... Donc oui, j'ai regardé le premier épisode de la saison 3 parce que je me dis qu'après, il ne m'en reste plus que deux à voir, et si je veux, j'arrête.

Petite rupture de rythme, en tous cas. Comme l'affaire Meredith/McDreamy ne m'intéresse pas des masses, forcément, je reste un peu de marbre quand il lui dit qu'il l'aime. Est-ce qu'il sait vraiment ce qu'il veut, d'ailleurs, ce crétin-là ? Est-ce que dans deux jours il ne va pas encore changer d'avis ? Et elle ? enfin bref, qu'est-ce qu'on se marre...

Le deuil d'Izzie est très élégant. Toutefois, dans la vraie vie, je ne sais pas... Ca manque un peu de hurlements, je trouve...

A part ça, j'ADORE Addison Shepherd. Elle est géniale, cette nana. Elle a trouvé la culotte de la Meregourde (qui est passée par la case Botox durant les vacances, elle a un visage, oh my god, j'en suis restée catastrophée... ), l'a lavée soigneusement puis bien repliée et enfin...

Du coup, j'ai trouvé génial le flashback du pot-aux-roses du ménage Shepherd. Avec une Addi hurlante et hystérique qui contraste magnifiquement avec la froideur apparente qu'elle affiche maintenant.

Enfin l'essentiel, je vous le dis, c'est la face comblée de Crétinul qui après avoir fait piquer son chien et tiré sa crampe à l'hosto a dû voir la vierge étant donné le sourire extatique dont il nous gratifie.

J'adore.

Mais je dois bien reconnaître que je suis assez charmée par les thèmes choisis dans chaque épisode. Dans celui-ci, c'est le temps, et chaque personnage de vivre et d'illustrer ce thème à sa manière. C'est une des choses intelligentes de cette série.

 

Je suis outrée...

Oui, outrée et déçue que certaines personnes qui se considèrent comme mes amis (et qui donc savent qu'en ce moment j'ai une plutôt petite forme) n'aient pas eu l'esprit de m'avertir de la tristesse de ce dernier épisode de la saison 2.

Franchement, j'ai pleuré comme une madeleine, et je déteste pleurer surtout pour des conneries de séries qui ne sont a priori que des divertissements.

Là, entre le chien qui se fait piquer (non mais, je rêve !) et le transplanté qui passe l'arme à gauche sans même prévenir, c'était le litron lacrymal assuré.

Pas merci !

(Je n'ai même pas réussi à m'énerver quand McDreamy et l'autre gourdasse niquent discrétos dans la petite pièce, c'est dire... )

 

226 : Deterioration of the fight or flight response

Ptain, ça se corse, leur affaire... En ce qui me concerne, c'est quand même difficile de ne pas enchaîner. Et en plus ces fumiers-là nous refont le coup du cliff' insupportable à la fin.

Bon, après trois minutes d'intense réflexion, je me dis que non, malgré la flaque noirâtre qui s'étend sous le corps sublime du Dr Burke, ils ne le tueront pas. Grey's Anatomy n'osera pas anéantir l'un des rares personnages à peu près potables de cette série. J'en suis convaincue.

Eh bien j'ai raison. Ils n'oseront pas. L'enjeu est bien plus pervers que ça. C'est Burke gardera-t'il oui ou non l'usage de sa main ?

Moi beaucoup aimer tronche de Cristina quand celle-ci entrevoit la silhouette de Burke dans l'entrebaîllement d'une porte...

Par contre, par la suite, elle mérite quand même les coups de pied au cul par paquets de 72... Même si dans son monde, je suppose qu'être saisie de la sorte, ça doit être de l'inédit...

Pauvre Burke...

Et à la fin, lorsque McDreamy opère Burke et qu'il doit le réveiller pour vérifier que sa main est encore valide, avec l'intubation, les convulsions, les hurlements et tout le tintouin, Cristina, figée à côté, comme dans un rêve, qui regarde fixement le sol comme pour se convaincre que non, ce n'est pas en train d'arriver... Terrible... Brrrr...

La scène où tous les internes s'engueulent et se renvoient la balle autour du corps agonisant de Denny est à la limite du supportable, aussi. Et Izzie qui s'accroche au fait que dès que Burke sera là, tout ira mieux, sauf que...

Cristina : "About Burke... He's been shot."

Et lorsque Bailey réalise que tous ses internes manquent à l'appel, j'avoue qu'elle a encore une fois réussi à me faire bien marrer... Malgré tout...

Bailey : "Where are all the suck-ups ?"
Burke : "Excuse me ?"
Bailey : "My interns. My ass-kissing, surgery-hungry, competitive suck-ups. Where are they ? Why aren't they here fetching you ice-chips and morphine ? Why aren't they here sucking up ??? You know something..."

lol !

Burke : "I'm a patient..."
Bailey : "Preston. Xavier. Burke. What have you done with my suck-ups ???"

Sinon, bonne nouvelle. C'en est peut-être enfin du cirque des deux autres handicapés, là.

Fiou. On respire.

Bon, je vais mettre Bill au frigo. Non parce que même en étant malade, je ne peux PAS passer la journée devant ce machin, quand même ! Et Veronica qui me fait de l'oeil, avec ça...

 

NOOOOOOOOOOOOOOON !!! (Accessoirement, 225 : Seventeen seconds)

MAIS CA VA PAS LA TETE ???

MAIS VOUS POUVEZ PAS FAIRE CA AU DOCTEUR BURKE BANDE DE FILS DE PUTES !!!

Alors OUI, je l'avoue, ça fait trois/quatre épisodes devant lesquels je baille excessivement, ça fait trois quatre épisodes où le ballet George/Meredith/McDreamy me gonfle copieusement.

OUI, hier soir, j'ai pleuré devant le 224 et le coup de la nana enceinte, de l'accident de voiture, de l'interne en chirurgie et du père de la morte (le deuxième commandant du Pegasus, celui qui se fait étrangler, c'est pas génial ?).

OUI je suis une fiotte sensible et chouineuse (mais j'ai des excuses, je suis malade, alors arrête de ricaner, toi, là-bas dans le coin... oui, toi, là).

Mais putain ils ne peuvent pas me descendre mon Dr Burke comme ça !!! Qui va réparer les gens, après ? McDreamy ? Mwahahahahah !

Et surtout, je ne l'avais pas du tout vu venir, quoi... Je suis sous le choc, je tremble, et j'ai ma cire chaude dans le micro-ondes, les mecs, c'est super dangereux, vous ne vous rendez pas compte !!! Comment ? Quoi ? Le rasoir ??? Mais vous êtes malades, mes pauvres amis !!!

Bref... Déjà, cet épisode me plaisait bien parce qu'Izzie qui pète son câble pour son petit patient... Yummy yummy, à force, avec ses beaux yeux de Clooney de supermarché et ses petites larmes dans les yeux. Et puis on sent le bon gaillard bien solide, là-dessous, je comprends qu'elle craque, la miss... Ouais, bon, là j'étais presque trop sous le choc pour larmoyer, en fait, tellement sa crise d'hystérie balaye tout sur son passage... On est juste :

Pis merde, C'EST MEUGNON ! Merdeuh !

(Et le premier qui rigole, c'est torgnole dans sa face... )

Pauvre Denny qui se fait griller son coeur de rechange à 17 secondes près... Ca doit être l'horreur pour Izzie d'être tombée amoureuse de ce mec qui a l'air tellement parfait et qui en chie tellement avec son coeur à deux balles. Alors tenter d'aggraver son cas pour récupérer quand même le coeur du donneur... Pfff... horrible, mais compréhensible. Bouhouhouh...

J'avoue que s'il n'y avait pas eu cette intrigue pour Izzie (qui commence à durer depuis une bonne partie de la saison, d'ailleurs), j'aurais presque jugé son cas désespéré. Elle est gentille, jolie, mais souvent c'est un peu superficiel. Là, sa détermination est admirable. Même si elle fait une énoooorme connerie qui je pense lui retombera sur la tronche avec pertes et fracas.

(Elle est franchement plus bandante comme ça qu'avec son petit sourire bidon de Blanche Neige de Monoprix... )

Passons au cas Addison Shepherd qui commence, mais à me plaire d'une manière violente. Cette gonzesse, moi, j'adore. Alors ouais, pas de bol, son mec, voyant que la Meregourde sort avec le véto de son chien, pète un boulard de jalousie. Et là, Madame, elle ne comprend pas trop ce qui se passe, pense que le sieur recouche avec la Meregourde, demande à la Meregourde qui lui répond : "Nenni, ma bonne, je couche avec le petit véto mignon !"

Et hop, ça fait le tour.

Allez, quitte-le, darling. Franchement, ce mec est un lâche, une bourse molle, il ne vit pas dans la réalité. T'auras tout fait pour le récupérer mais là, c'est juste au-delà de tes compétences. Laisse-les se remettre ensemble, ils se méritent dans leur médiocrité...

Au-delà de ça, je la trouve formidable, cette fille. Dans un épisode précédent, le coup de la stérilisation de la nana qui a six mômes et qui la supplie de lui ligaturer les machins pendant la césarienne pour ne plus qu'elle en ait parce que son béni-oui-oui de mari ne veut pas qu'elle prenne la pilule, et qui ensuite refuse d'admettre qu'elle lui a demandé de le faire, ben voilà, moi, j'aime. Et sa manière aussi de faire taire Karev m'a vraiment plu.

Qui plus est, je la trouve de plus en plus belle... façon héroïne hitchcockienne...

(Accessoirement, dans cet épisode, vous aurez reconnu Vinnie, le copain de Keith Mars... )

Bon euh... je fais quoi, moi, maintenant ??? Je vais commencer par ramasser ma mâchoire et puis après je vais réfléchir. Longtemps. Uh !

 

220 : Band-aid covers the bullet hole

George, mon ami. J'ai très envie de t'arracher la gueule, à cet instant précis.

Dans l'épisode précédent, j'ai omis de préciser que Burke qui ramasse George sans rien dire pour lui faire squatter son canap', c'est grand seigneur. Très grand seigneur.

Braif. George chez Burke qui se coupe les cheveux, qui part faire son footing avec lui, c'est assez excellent. Malgré tout ce que Cristina peut penser.

Parce que sachez, lecteurs incrédules, qu'en matière de boulet première catégorie, il y a pire que George. Bien pire. Bien bien pire.

Bouletto. ZE Bouletto !!! Revenu d'Australie pour hanter nos pires cauchemars ! Pourvu qu'il ne fasse pas un arrêt à Neptune !

Bon, bref, beaucoup de blabla autour de George/Meredith (qu'est-ce que ce crétin attend pour se taper la brunette dodue, hein ? Ca doit être une sacrée bonnasse, celle-là !), j'ai adoré la gueule de l'ami McDreamy quand son amie Meredith lui avoue amicalement qu'elle a couché avec George. Son ami.

Ptain, des amis comme ça, j'en veux trop, moi !

Ouarf, ouarf, ouarf. Et ce connard de rentrer faire son mea culpa auprès de madame.

Ces gens sont fous.

Je crois que si je vivais avec un dieu black, j'adorerais le trouver le soir en train de jouer de la trompette avec George le ptit boulet.

Ils me donnent tous envie de...

 

219 : What have I done to deserve this

Argllll, insuportable épisode et insuportables personnages. On se croirait revenu au temps de Meregourde et McDreamy. Tout ce que je déteste dans cette série. Heureusement, à mon grand étonnement, il y a plusieurs niveaux de lecture ! Eh oui !

Ce qui m'a le plus plu en fait, dans cet épisode, c'est le cirque d'Addison et de son urticaire géant chopé en faisant pipi dans du sumac vénéneux en promenant le chien. Très très fort ! Très drôle ! En fait, j'adore ce personnage... Elle a un potentiel comique assez extraordinaire.

Collez-lui une Bailey encore en congé mat' entre les jambes, c'est du pur bonheur.

Plus un Webber inquisiteur, ouarf !

J'ai beau commencer à sérieusement croire que McDreamy ne la mérite pas, le fou-rire quand elle lui confie sa mésaventure était vraiment très sympa.

Et j'aime beaucoup beaucoup Bailey. Je ne sais pas si l'actrice était vraiment enceinte, mais c'est une super idée de lui avoir collé un marmot. Et ptain, le truc de ouf quand Addi commence à pleurer et que Bailey tache son chemisier. Pardon, mais c'est vraiment trop fort de délire !

Et elle est meugnonne, vraiment meugnonne.

Donc voilà ce que j'aime dans cette série. Que ce soit les personnages les plus haïssables au début que finalement on préfère. Du moins en ce qui me concerne. Donc y en a pour tout le monde. Pour les rêveurs et pour les indécrottables cyniques.

Bon, passons au cas George/Meregourde. Cette nana, c'est une calamité, mais pas une gentille calamité, c'est une peste, un fléau. Elle brise tout sur son passage, ses réactions sont puantes d'orgueil. Franchement, je ne la supporte pas. Elle me fait pourtant un peu pitié tellement elle est conne. C'est pas tellement le fait qu'elle couche avec George et qu'elle ne soit pas capable de se rendre compte que ce mec est fou d'elle, non, ça à la rigueur, ok. Mais tout ce cinoche, les larmes au pieu (mais bien sûr), la tronche de martyr qu'elle traîne à longueur de temps, tout ça tout ça. Elle mérite les paires de baffes par paquets de 72. Un poison violent.

George, pareil, des baffes, des baffes. Il est blessé, elle lui a coupé les couilles, ok. Mais ptain, la fuite, quoi. Secoue-toi, mec ! La merde, tu l'attires toi-même avec ta gueule de victime ! Obn peut avoir la même gueule que Droopy et être un winner !

Alors oui, voilà, casse-toi. Surtout ne tente pas de régler le problème, c'est tellement plus facile de se complaire dans sa médiocrité.

Grrrr... m'énervent.

Et pas bravo à Izzie et Alex qui se montrent presque aussi cons que les deux.

Et la cerise ? Meregourde et McDreamy qui promènent le chien ensemble.

Sérieux ? Ils vont trop bien ensemble. Deux parfaits boulets.

 

218 : Yesterday

Uh uh uh. C'est bien, ça avance. Autant des fois on a l'impression de faire un sur-place monstre, autant là, il se passe des choses.

(Mention spéciale à la nana qui a des orgasmes spontanés, c'était énorme !)

Bon, donc l'affaire du jour, c'est l'arrivée d'un gars qu'on n'attendait pas franchement, le fameux Mark, le meilleur pote avec lequel mâdâme McDreamy a trompé Monsieur.

Eh ben je la comprends, dites donc. C'est du concentré de Bôgosse, le Mark ! Uuuuuh, le sosie de Marat Safin !!!

Du coup, on en apprend un peu plus sur cette affaire de coucherie. On apprend notamment qu'Addi est restée avec lui après le départ de Derek (je la comprends), et que Mark, ben il revient pour la chercher.

D'ailleurs, Addi, moi je la trouve d'une part de plus en plus jolie (enlevez-moi ce vilain rouge couleur brique et coiffez-moi ça correctement, avec un beau sourire radieux, ça fait un vrai canon. Mais je suppose que le personnage n'est pas forcément supposé l'être, du moins pas comme ça.), et de plus en plus intéressante.

Même si l'hôtel du cul tourné, ben elle l'a pas volé, je trouve que McDreamy s'écoute beaucoup. Soit il la reprend, soit pas. Ce qu'il lui fait endurer est vraiment tordu.

Donc en ce qui concerne Derek, pareil, c'est plutôt sympa de le voir avec un autre regard que celui de puppy chamallow qu'il traîne à longueur de temps.

Oui bon, c'est pas encore l'oeil du tigre, hein. Mais il a quand même mis une volée au gars ! Quand il veut, il sait se servir de ses petits poings rageurs, le romantoc !

Autre truc qu'on sentait venir depuis le début de la saison, eh ouais, Meredith prend enfin George dans son plumard.

Si ça se trouve, c'est EUX le couple-phare de cette série, en fait !

A part ça, la petite danse de Burke et Cristina au début de l'épisode m'a trop trop éclatée. Trop fort.

C'est que petit à petit j'approche de la fin de la saison, moi !

 

Bailey's dream

Parce que oui, c'était très mignon, le petit rêve de George avec ces trois demoiselles qui se savonnent sous la douche, mais bon, pour nous, les femmes, les vraies, voici la version de Miranda Bailey. Uhuhuh ! (Burke est... *baaaaave*)




Et en plus c'est à mourir de rire ! Merci Barbie !
 

217 : As we know it

Nous avons donc laissé notre Meregourde les deux mains et les deux pieds dans la merde...

Heureusement, dans son malheur, Meregourde est secondée par le subliiiime Dr Burke, car c'est à lui que revient l'insigne honneur de sauver le patient une fois qu'on lui aura extrait la bombe de la poitrine.

(Putain qu'il est beau... )

Au moment où on se dit, tout va bien, Burke est là... Eh ben ce bon vieux Webber réalise que la conduite d'oxygène qui alimente toutes les salles d'opé passe justement pile poil en dessous de LA salle où Meredith et Burke se trouvent. Ouarf, c'est trop génial. Encore plus génial, la gueule des gars au fur et à mesure que l'info circule...

D'abord Webber qui pour fêter ça nous en fait une crise cardiaque...

Puis le gars de la brigade anti-boum...

Puis Burke...

Et enfin, en bout de ligne, Meredith qui finit par comprendre que si la bombe explose, ma foi tout l'hosto sautera avec. Youpi ! Pas tremblote, ma grande.

Moralité, déménagement pour tout ce petit monde et une scène d'anthologie : le parcours à petits pas du couloir pour rejoindre une salle moins dangeureuse. Ptain, j'ai cru que j'allais clamser en regardant ce charriot avancer millimètre par millimètre, avec le visage presque vide de Meredith, qui garde un sang-froid admirable.

Concernant l'autre intrigue, celle de la famille de Bailey, j'ai trouvé très forte la scène où Madâme McDreamy (appelons-la Addi, pour une fois) craque. C'est un personnage tellement dur, et en même temps qu'on sent tellement humain. On se dit que même si elle se met à craquer, avec Bailey qui est en pleine crise, c'est que c'est vraiment la fin des haricots.

Franchement, c'était très chouette. D'autant que son mec est quand même toujours dans le coin de la bombe pour tenter de sauver le mari de Bailey. Et dans la foulée, George qui réussit à gérer Bailey et à l'aider à accoucher, j'ai trouvé ça chouette. Disons que c'est plutôt banal comme situation, mais que c'est joliment tourné...

On devine tellement la gueule de McDreamy quand Cristina lui apprend que c'est Meredith qui a maintenant la main sur la bombe.

L'utilisation des percus, les fameuses, c'est plutôt osé, pendant les scènes de flippe. Mais ça marche. C'est fou, j'ai l'impression de ne pas regarder la même série que d'habitude.

Bon, Meredith finit par réussir à extraire la bombe sans la faire péter. Ce qui est un prodige. La confie au gars. Qui prend doucement le couloir. Et là, cette chèvre, un peu sous le choc, sort de la salle pendant que Burke est à l'ouvrage, pour regarder l'autre partir. Et bien évidemment que la bombe pète à ce moment-là...



Brrrr...

Tout est bien qui finit bien, la petite famille est réunie, Mr Miranda est sauvé, le bébé est sauvé...

Meredith s'est mangé les rogatons de la bombe... Mais sans trop de dommages... Et George a le droit à sa petite cerise...

Bref beaucoup de belles petites choses dans cet épisode. Des détails jolis, parfois en marge de l'intrigue principale, des petits moments de grâce. Dommage que la fin Mereditho-McDreamisante soit aussi bêtasse. Mais bon. C'était très chouette, je suis contente de ces deux épisodes...

Et finalement je me rends compte que Christina Ricci me fait quand même toujours bien craquer...

 

1 2 >