Le blog de La Sorcière
 

Cylon jokes...

Allez, histoire de détendre l'atmosphère...

Combien faut-il de grille-pain pour changer une ampoule ?

1) Il en faut deux. Boomer sur les épaules de D'Anna pour tenir l'ampoule, pendant que Starbuck et Tigh vident les bouteilles... Au bout d'un moment, le vaisseau se met à tourner, et c'est bon.

2) Il faut douze cylons et Ronald D. Moore pour décider pourquoi.

3) Il faut un millier de centurions. Un pour tenir l'ampoule, et les 999 autres pour faire tourner le basestar.

2) Plus compliqué, il faut :

- Brother Cavill et Doral pour se plaindre du côté primitif de la technologie humaine.
- Caprica Six et Boomer pour défendre les humains contre Cavill et Doral.
- D'Anna pour proposer aux autres de s'en charger.
- Simon pour étudier sérieusement l'affaire et décider qu'ils y voient bien assez clair sans l'ampoule.
- Un autre Brother Cavill pour dévisser l'ampoule et voir s'il y a moyen de s'en servir de sex toy maintenant qu'Ellen Tigh nous a quittés...
- Et Leoben pour remarquer que l'ampoule a disparu et l'interpréter comme un message de Dieu.

Faites le calcul, j'ai mal à la tête, maintenant.

(Et une petite mignonne pour les fans de Babylon 5 : Combien faut-il de Minbari pour changer une ampoule ? Tous, mais ils abandonnent avant d'avoir fini et ils ne disent jamais pourquoi. Uh uh !)

 

ILLUMINATION !

Mes biens chers frères et soeurs, ce soir, j'ai été touchée par la grâce. Le grand Dieu grille-pain m'a baignée de sa lumière...

JE SAIS QUI EST LE 12ème CYLON !

C'est Ron lui-même !

(A moins que ce ne soit Jésus Christ, mais bon, ça revient au même... Nan ???)

 

Sondage...

Une quatrième saison de BSG, vous êtes pour ou contre ?

(Non, non, je ne demande pas ça du tout parce que je redoute la mise au placard de la série. Pas du tout... *gloups* )

 

Jouons un peu...

Si vous étiez un personnage de série, qui seriez-vous ? Je ne parle pas de qui vous aimeriez être, mais de qui vous ressemble. Qui, lorsque vous avez regardé telle ou telle série, vous a fait dire : "Oh mon Dieu, c'est moi !"

En ce qui me concerne, je suis bien obligée de me ranger du côté des chieuses un brin manipulatrices et à tendance émasculatrices... Donc un bon morceau de Kara Thrace, car comme elle, je suis une psychopathe qui a des excuses qui n'excusent rien. Je ne frappe pas, car dans notre société, c'est mal, mais j'aimerais parfois pouvoir le faire. Saupoudrée de l'amusante chiantitude de Monica Geller, à la différence que je suis une maniaque bordélique, ce qui est encore pire car je fous le bordel moi-même, ce qui me rend dingue, naturellement. Un peu du franc-parler qui fait mal et de la vulgarité de Cristina Yang, ainsi que sa sociabilité, les capacités culinaires de Susan Mayer, et la vie amoureuse de C.J. Craig. Par contre j'ai aussi un tout petit côté Veronica Mars... Quand les gens me plaisent, j'ai envie de les aider et de les écouter. J'aime bien me sentir utile. Un tout petit peu. Donc dans un sens, je suis aussi égocentrique que Meredith Grey. Eeeeeeek !

Et vous ?

 

What a feeling !

Quand Claire Fisher passe un entretien aux Beaux Arts, ça donne ceci...



Dance for your life, Claire !!!
 

The dying leader...

Un doute m'étreint, mais rien à voir avec l'épisode d'hier... Enfin si car l'idée m'est venue en le regardant, même si rien à voir...

En fait, depuis la deuxième saison, on sait que Roslin n'est pas le "dying leader" de la prophétie. Du moins n'est-elle plus mourrante grâce aux bons soins de Super-Bébé.

Or... il en faut bien un, on est d'accord. Un temps, je me suis dit que Roslin l'était quand même, et qu'on finirait par nous la faire caner parce que ça m'arrangerait...

Mais... et si ce "dying leader", c'était Adama ? Hein ? Si en fait, on nous trompait depuis le début... Leader, ça lui convient vachement mieux, déjà... Et si le vieux cassait sa pipe au moment où son but est atteint, au moment où il remplit sa mission suprême, celle de mener les survivants de l'humanité sur Terre ? Hein ? Hein ? Ron, t'oserais pas, dis ?

(Autre théorie foireuse que j'ai lue quelque part et à laquelle je n'aurais pas pensé... Le "dying leader" serait en fait le Galactica - qui a bien souffert, ces derniers temps - et qui rendrait l'âme une fois l'objectif atteint. N'oublions pas les 12 serpents de la prophétie, qui sont soit les douze modèles cylons - uhuh - soit... ben les Vipers du Galactica, réduits à un petit nombre à force qu'on nous les descende UN PAR UN ! J'imagine bien une ultime bataille entre les toasters et les humains, et 12 derniers Vipers face à des centaines de chasseurs... Ce serait épique... )

Mais s'ils osent toucher à un cheveu de la tête de Bill, qu'ils aillent tous se faire FRAKER !

 

213 : The last time

Allez, je m'y colle. Pas facile de commenter cet épisode qui repose tellement sur l'émotion, du début à la fin...

Seul moment quelque peu "léger", Claire qui fantasme son entretien aux Beaux Arts façon "Gore-Flashdance"...

En même temps... le craquage, l'effondrement, complètement inattendu de Claire lors de son entretien !!!

Encore moins drôle, maintenant, Nate qui s'est engagé à passer voir un jeune qui a un cancer du pancréas en phase terminale... et qui débarque juste au bon moment pour que celui-ci lui claque entre les mains...

Scène d'agonie absolument terrible, avec des derniers instants terrifiants... le gars qui se sent partir, qui dit que c'est trop tôt, qui flippe comme un fou, Nate qui essaye de le rassurer, qui lui dit de lâcher prise et l'autre qui crie : "There's no fucking light !"

Et Nate qui continue à répéter "It's ok, it's ok... " bien après la mort du type... et qui semble surtout contempler sa propre et très probable mortalité.

Ensuite... Ptain, j'ai failli chialer quand j'ai vu la gueule de Nate quand il tient pour la première fois son bébé dans ses bras.

Les scènes entre Frances Conroy et Peter Krause sont géniales. Et elle n'a que douze ans de plus que lui... Je me doutais qu'elle était plus jeune qu'elle n'en avait l'air dans la série... Du coup ça fait tout drôle, je trouve...

De toute façon, toutes les scènes familiales sont extraordinaires, dans cet épisode. La vérité tombe, et Nate doit passer sur le billard. Et il risque d'y rester étant donné le temps qu'il a attendu avant de se lancer pour l'intervention...

Ca, pareil, très émouvant...

Mais j'ai toujours aimé la dynamique entre les deux frangins, depuis le début, tellement différents, et pourtant tellement flippés...

Le craquage de David une fois rentré chez lui m'a brisé le coeur... Et j'ai haï Keith d'être aussi dégueulasse avec lui...

J'étais ravie que David explose, lui hurle dessus, le bouscule... Même si forcément, c'est l'autre costaud qui a le dessus et que ça s'est fini en...

Autre scène TELLEMENT forte entre la mère et le fils, juste avant qu'elle ne l'emmène à l'hosto... Où il lui dit qu'il ne lui a pas avoué tout de suite sa maladie, chose qui la blesse tant, que parce qu'il voulait la protéger...

Ruth : "You're not supposed to protect me, I AM supposed to protect YOU !"

Déjà, là, j'ai pas pu m'empêcher, je me suis sentie partir... Et puis le coup de surin, le truc qui ne peut que me faire pleurer parce que c'est tellement ça que je ressens...

Ruth : "It's just so many months I could have loved you better..."

C'est juste si beau... Et c'est tellement ce que j'essaye de faire comprendre aux gens des fois. Que c'est maintenant, et pas demain qu'il faut faire les choses. Pourquoi personne ne comprend ça ? Et pourquoi moi oui ?

Nate qui s'écroule enfin, pourrait-on dire... Avec des gros morceaux de sanglots dedans... J'ai vraiment chialé comme une merde...

Au final, les trois qui attendent... Et on se dit que c'est terrible qu'il faille ceci pour les réunir.

Je passe sur la scène entre Nate et Brenda... Parce que voilà. On sait qu'ils s'aiment, que rien n'a changé de ce côté-là, mais on ne veut juste pas de ça maintenant... Et Nate non plus...

Alors Nate montera-t-il dans le bus ou pas ?

Réponse dans la saison trois. Si j'ai le courage... Mais je l'aurai parce que cette série est purement géniale. Déprimante mais géniale. Macabrement décalée.

 

212 : I'll Take You

Marge, tu avais trop raison, ma biche. Le mort du début, c'est presque le moment le plus gai de l'épisode... Terrible, non ? Je me suis même dit : "Cool, le mort !"

Et Nate lit le "roman" de Brenda... Elle veut trop qu'elle le lise. Elle ne l'aurait jamais laissé bien en évidence, autrement. Je suis persuadée qu'au moins inconsciemment, elle voulait que Nate le sache. C'est si évident...

Et là, on commence à trembler, bien sûr. On attend le drame. Mais non. Ce sera bien trop facile si Nate percutait maintenant. Pour lui, ce n'est que de la fiction.

Pendant ce temps, la petite Ruth Ingalls jardine !

J'ai adoré quand Claire va visiter les Beaux Arts, qu'elle va chercher sa voiture (enfin, son corbillard jaune citron), et qu'elle trouve sur le parking de l'école un autre corbillard ! Son sourire immense, genre "I'm home".

J'ai aussi beaucoup aimé les flashbacks de Rico. Depuis le début je me demandais comment Nathaniel en était arrivé à payer l'école de Rico, et pourquoi. Je ne pensais pas du tout que c'était parce que Rico avait perdu un jour son père, et qu'il l'avait fait enterrer par Fisher and Sons... Et j'aime la manière dont il y repense avec tendresse...

C'est qu'apparemment, le père Diaz était salement amoché, et que c'est Rico qui l'avait trouvé après son accident. Pauvre gamin. Du coup, quand il l'a vu dans son cercueil après les bons soins de Nathaniel Fisher, ça lui a fait un déclic.

J'ai vraiment adoré cette scène...

Et j'adore Rico de toute façon... Même si c'est un petit manipulateur homophobe...

Mais bon... Le gros morceau, dans cet épisode, c'est quand même lorsque Nate découvre la vérité sur Brenda... Et sur ses coucheries. Et ça se passe de la manière la plus con qui soit. Un détail sur la casquette d'un petit con que Brenda a mis dans son bouquin... petit con que Nate croise devant chez elle... *chdoing*

Et là, putain, ça part en live sévère... Je viens de me la repasser pour être dedans et... ptain c'est horrible, horrible, vraiment. Nate est dégueulasse... Stupid cunt, full of shit, take your ugly ring... Brrrr...

Le pire, c'est qu'ils ont raison tous les deux, et que Brenda, surtout, a tout juste quand elle lui dit qu'il a juste tellement la trouille de s'engager qu'il a trouvé le moyen d'engrosser la végétalienne tranquillement en sachant que le lendemain, il ne la reverrait plus...

Brenda : "How long have you hated me like this, Nate ?"
Nate : "I don't need to hate you, you're doing a pretty damn good job at hating yourself !"

Point...

Mais le coup de la bague, et qu'elle lui dit que c'est un fucking cliché et qu'il la lui jette à la gueule... Oh... my... fucking... god. A pleurer.

Et pendant ce temps, il se passe un truc super beau...

Ruth, qui vient justement de rompre avec Nikolaï, apprend qu'elle est grand-mère...

 

211 : The Liar and the Whore

Je vais l'avouer tout de suite, comme ça, ce sera fait. Mais je me suis grave endormie devant cet épisode hier soir... Pas qu'il soit chiant, mais j'étais crevée...

Alors, pour ce que je m'en souviens, donc...

Explosée de rire quand le (enfin la) rabbin leur explique que le mariage repose sur la sincérité...

Et chacun de leur côté, les deux fiancés s'enfoncent... s'enfoncent...

Et sous champis (envoyés par sa chère tante Sarah), Claire sort le "I love you, mom" dont Ruth a tellement besoin...

J'ai quand même vu ça, malgré mon "zzzzzz"... C'te honte...

 

Ca va chier...

Trouvé un preview de The Passage ou The Eye of Jupiter...

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