Woah ! Aujourd'hui, le mort, c'est Martha Huber !!!

Une mort dégueulasse, d'ailleurs, la pauvre s'étouffe en mangeant... Et est retrouvée une semaine plus tard. Beuh.

Allez, voilà Brenda qui se met à écrire un roman... Ca va bien qu'elle a un Bill, ça montre que finalement, elle a un minimum de classe...

Là où ça va moins, c'est qu'elle sympathise avec une de ses clientes qui est... pute de luxe. Et qu'elle est enchantée d'aller jouer les mateuses pour la dépanner...

Glauque, glauque, méga-glauque. Ce personnage est perdu d'avance... Autant je trouve qu'il y a encore une lueur d'espoir pour les autres, autant elle, elle est foutue depuis le début. Quoique dans les derniers épisodes que j'ai vus, Nate la rattrape à toute allure. Finalement, cette série, c'est une compète : lequel touchera le fond le premier ? Lequel s'en sortira ? Si du moins quelqu'un s'en sort.
De son côté, David remonte un peu la pente. Provisoirement. Et se fait un nouveau copain très propre sur lui, qui n'est autre que le prof aux draps noirs de Veronica Mars.

Un truc que j'adore dans cette série, c'est quand les personnages partent dans des délires musicaux. Le délire très Broadway et glamour de Claire dans la première saison, celui très meneur de revue de David... Et maintenant Nate en rock-star.

(Qu'est-ce qu'il chante faux, le malheureux... )
Je trouve que ces fantasmes en disent tellement long sur les personnages... Et en plus c'est très drôle. Lol !

Le fantasme fait vraiment partie à part entière de l'univers de la série.
Et voilà que Miss Givrée demande Nate en mariage. OH MY GOD !

Au final, cet épisode, c'est un peu un électrochoc pour Ruth qui se rend compte qu'elle pourrait bien mourir toute seule et être retrouvée à moitié faisandée une semaine plus tard si sa famille continue à se délitter de cette manière. Le problème, c'est que les autres ne réagissent pas du tout. La dernière scène est terrible...

Pauvre Ruthie devant les photos de sa famille... Finalement, tout ça parle beaucoup de solitude... Alors qu'ils vivent tous ensemble. Accablant, je trouve.