Le blog de La Sorcière
 

404 : Falling toward apotheosis

Ca fait du bien de se poser après une journée à s'époumoner... Sauf que ce soir, je ne suis pas à prendre avec des pincettes. Oui bon, disons encore moins que d'habitude, quoi. J'ai la vague impression que la gente masculine m'énerve un peu beaucoup, j'irais même jusqu'à dire que j'ai comme des bouffées de haine, par moments...

- Qu'est-ce que tu fais de beau, ce soir ?
- Je hais. Et toi ?

Bref. Pas énormément de choses à dire sur cet épisode si ce n'est qu'on est enfin débarrassés de Kosh deuxième du nom et que c'est pas trop tôt parce que dans le genre boulet, il était très fort. Et maintenant, va falloir recycler la petite Lyta.

C'est aussi la big révélation concernant l'ami Sheridan : à force de vouloir tuer des Vorlons et de vouloir faire la peau aux Ombres, le voilà avec une espérance de vie qui ne dépassera guère les soixante balais. Pas grave, le voilà quasi à genoux pour demander Delenn en mariagesicestpastropmignonenpluselleycomprendrienctegourde.

J'ai bien aimé l'épisode rythmé par les points presse de CJ... euh, Susan Ivanova qui se décompose de plus en plus à mesure des nouvelles qu'elle doit annoncer...

A part ça, Garibaldi me gonfle et la fin de l'épisode fait dresser les cheveux sur la tête.

Cartagia me fait penser à l'empereur romain Néron...

 

101 : Dexter

Allez, tout le monde debout pour accueillir un petit nouveau qui arrive en cours de route, j'ai nommé :

A la base, je ne suis pas très policier. Pour moi, le plus souvent, les séries policières suivent toujours un peu le même schéma, et ça a tendance à m'ennuyer un peu. Il faut dire que je suis restée traumatisée par les séries policières de mon enfance, notamment par les sirènes du générique de Starsky et Hutch le dimanche après le journal, et les choucroutes capillaires de Dee Dee McCall dans Rick Hunter. Bref, moi pas très policiers... Je suppose que si j'avais l'occasion de me choper le début des Experts, ça pourrait éventuellement le faire, mais pas sûr.

Bref, là, il y a quand même une grosse, et même une très grosse différence. Ok, ça enquête à mort sur un tueur en série, mais notre héros, Dexter Morgan, expert de la police criminelle, est LUI AUSSI, tueur en série, à ses heures perdues. Et ça, pardon, mais dans le genre, c'est quand même un peu une première. Et l'idée de voir les choses "de l'intérieur", pour une fois, ça m'a intriguée.

Ladies and gentlement, Dexter Morgan !

Quand on voit le bureau du monsieur, ça fait euh... un peu brrrr, quand même...

Ce qui est excellent avec Dexter, c'est qu'il donne magnifiquement le change. Et qu'il le fait en toute lucidité. Donc aux yeux de tous, ou presque, il est super normal, sympa, marrant, bien sous tous rapports... Y compris aux yeux de sa soeur d'adoption (Dexter a été adopté) qui est elle-même flic !

Là où il devrait quand même se méfier, c'est quand l'étincelle d'admiration et de convoitise s'allume dans son charmant regard, devant une scène de crime particulièrement réussie...

J'ai adoré cette scène où Dex et son collègue décortiquent le meurtre grâce aux taches de sang sur les murs. Le coup des fils rouges c'est génial pour capter comment ça s'est passé, en fait !

Ce qui est passionnant, c'est la dualité du personnage. Apparemment tellement normal, qui sort avec une fille... avec laquelle il est infoutu de baiser, d'ailleurs, et il l'a justement choisie parce qu'elle est complètement traumatisée et que ne pas coucher, elle aussi, ça l'arrange. Bref, ce côté gentil garçon, limite gentleman... Et pourtant...

Ce gentleman-là découpe lui aussi des gens... Par contre, j'ai l'impression qu'à chaque fois qu'il tue, il tue des grosses ordures. Certains trucs m'ont échappé mais même si ses crimes sont atroces (mais parfaits et pas du tout sous le coup d'une pulsion, très réfléchis et organisés), apparemment, ils ont un but.

C'est que le petit Dexter, tout jeune déjà, avait tendance à dégommer des zanimaux... Et son papa, il le savait...

Scène super intéressante justement, de flashback, où son père lui fait comprendre qu'il doit se servir de ses pulsions meurtrières pour aider. Finalement, Dex, c'est une sorte de superhéros...

En tous cas, je suis curieuse de savoir ce qui a pu arriver à ce gamin pour qu'il soit aussi perturbé...

A un moment, je me suis même demandée si ce n'était pas lui le meurtrier qui vidait de leur sang ses victimes, mais je ne vois pas OU Dex trouverait le temps de mener de front trois vies différentes !

J'aime beaucoup. Je ne suis pas fan des héros tout propres, et j'aime quand c'est sombre et tourmenté mais avec de l'humour. Dex est à la fois drôle, charmant, inquiétant et passionnant. Pour le moment, cette série a tout pour me plaire. Même si je reconnais qu'un petit temps d'adaptation est nécessaire au début.

 

Je ne suis pas vieille !

Non !

Ni sur le point de me caser et d'avoir des enfants...

C'est que je serais presque énervée, là !

Alors oui, pour ceux qui l'ignorent, j'ai 29 ans, et je suis comme je suis, ni trop vieille, ni trop jeune, ni trop gamine, ni trop évaporée, ni trop fantasque, ni trop vulgos, ni trop djeunz, ni trop rien du tout, I AM ME !

Epicétou.