Le blog de La Sorcière
 

Pourquoi ???

Oui, pourquoi, hein ? Parce que j'ai juste pas trop trop le temps, moi. Ca fait deux semaines que j'ai commencé mon bouquin, trois cents trucs à voir, et je ne suis pas allée au ciné depuis un mois. Et le boulot ! Et mes journées de 36 heures, hein, elle sont où ???

(Il n'empêche que je vais TROP m'éclater !)

(Dizie, ne mouille pas ta culotte, elle peut encore servir !!!)

(Vous remarquerez ce putain de rayon de soleil. Du beau temps en novembre, on n'a pas idée !)

 

403 : The Summoning

Bizarrement, cet épisode, c'est l'un de ceux dont je me souviens le mieux. Peut-être parce que j'avais réussi à me dégoter une VHS en VO non sous-titrée je ne sais comment, et que je l'avais sous la main tout le temps où je ne pouvais rien voir d'autre de cette série.

Bref. Voilà, donc c'est quand même un grand moment de la série. Pour deux raisons. D'abord, le drame qui se joue sur Centauri Prime. Moi, ça me tord la boyasse de voir G'Kar se faire torturer sans broncher (foutue fierté), tellement horriblement que même Londo et Vir (mais surtout Londo) en sont malades. Brrrr...

Le coup des quarante coups de fouet électronique (hinhin) est terrible. On se dit : "Quarante ? Mais y en a pour trois plombes !". Que dalle. C'est tellement bien filmé qu'on tremble. Entre G'Kar qui déguste, Vir qui est au bord de nous lâcher un renard fumant...

Londo qui tente de cacher son trouble et Cartagia qui s'éclate comme un ouf...

... franchement, on est suspendus à cette scène. Du très grand B5. Dans cette série, les liens se font et se défont et les associations les plus inattendues se créent. Ca me rappelle un peu BSG, parfois.

Autre dossier d'importance, le retour du mort-vivant. Et ptain, comment il calme son monde, le Sheridan ! Enorme, trop la classe !

Et en dehors des grands yeux gris (!) de Delenn lorsqu'il apparaît, du "Well I'll be damned" de Garibaldi ressuscité, je ne sais pas pourquoi, mais moi, c'est la tête de Lennier que j'adore.

J'adore lire le : "Ah ouais, il est doué, ce con" sur son visage de petit assistant. Si je me souviens bien, Lennier grandit pas mal dans cette saison. J'en étais venu à beaucoup l'aimer, tout comme Marcus et Zack. Alors il va probablement lui arriver des trucs. Mais j'aime beaucoup son dévouement. Il serait clairement prêt à protéger Delenn à mains nues contre la foule des aliens en colère. C'est chouette.

Enfin voilà, un très grand épisode. Et Lyta est à surveiller.

Juste une parenthèse avant de conclure, le générique a changé, et ce n'est pas plus mal. J'aime beaucoup l'intro :

Lennier : "It was the year of fire,"
Zack : "The year of destruction,"
G'Kar : "The year we took back what was ours."

Lyta : "It was the year of rebirth,"
Vir : "The year of great sadness,"
Marcus : "The year of pain,"
Delenn : "And a year of joy."

Londo : "It was... a new age."
Stephen : "It was the end of history."
Susan : "It was the year everything changed."

Michael : "The year is 2261."
John : "The place: Babylon 5."

Je ne vais pas analyser plus que ça, mais ce qui est dit, et par qui c'est dit... Uhuh !

 

Se pendre ?

Certains comprendront... d'autres pas... Uh uh !

 

306 : I do

Sawyer : 2, Jack : 0

Bon, passé ceci, je n'ai qu'une chose à dire :

Etant donné que je suis d'humeur assez euh... fleur bleue (oui, c'est bon, hein ? C'est pas comme si ça m'arrivait tous les jours !), j'avoue que j'ai craqué... Merde, du bon drama comme ça, avec de la tension du slibard et tout, c'est quand même pas si souvent qu'on en a dans Lost ! Non ??? De la jalousie, des larmes, de la boue. Rah ! Merci, les crétins, ça fait du bien.

Donc mission de l'épisode : brisons Kate. Ouéééééé !

Zéro pointé une fois de plus au flashback. Je n'ai jamais tellement aimé les flashbacks de Kate/Annie/Monica. La nana me gonfle, et là, la voir se marier (urgh), c'est limite trop pour moi. Mais ça a du bon de nous rappeler que même amoureuse, Kate court toujours. C'est juste elle, elle ne peut rien faire contre. Et ce qui est intéressant en parallèle, c'est l'effondrement total du personnage lorsque Sawyer (qui n'est pas con, le bougre) lui apprend ce qu'il lui a caché : qu'ils sont bloqués sur une autre île, et que même s'ils s'échappent de leur cage, ils sont bloqués. Il n'y a pas d'échappatoire, pas de fuite possible. Et ça, ce doit être terrible pour Kate. Donc voilà. Au delà de ces scène dégueulantes de mièvrerie, c'est ça qui est révélateur.

Bon, c'est aussi l'occasion de voir Nathan Fillion (toujours pas regardé Firefly, si c'est pas un malheur... ).

Et ce bon vieux pote à Kate... Paix à son âme.

Un vrai pitbull, ce gars...

J'ai bien aimé les retrouvailles de Jack et Kate. Et ptain, Jack est un gros con, vraiment. Je n'ai jamais pu le saquer mais sérieux, il ne fait qu'aggraver son cas, là. Ok, il est dans l'impasse, mais merde.

A côté de ça, il a presque l'air charmé de revoir Kate.

Ã? comme le désenchantement ne va en être que plus amer !

J'ai beau ne pas trop aimer le jeu monolithique d'Evangeline, il faut bien reconnaître qu'elle pleure divinement bien !!!

Bon, allez, on va avouer quand même que la scène où Sawyer balance l'info de l'île et où ils finissent tous les deux à oilp est quand même très chouette... Un petit goût d'élan désespéré et de dernière nuit...

"I love you too..."

Oué... Oué... enfin quand même elle ne l'a pas tout à fait dit, mon cher James !

Et bien sûr, il fallait que Ã?berdoktor voie ça, sinon ça n'aurait vraiment pas été drôle !

Quel fumier, ce Ben !

Mais bon, mon ptit Jack, il faut bien reconnaître que tu as eu mille fois l'occasion de serrer Kate. Non ? Ben tant pis pour toi, mon garçon.

Galvanisé par ce cocufiage qui n'en est pas un, Herr Doktor accepte d'opérer le fumier, avec son idée derrière la tête naturellement.

(Je n'ai toujours pas compris... si on est sur une île qui guérit, pourquoi Ben se retrouve-t-il avec une tumeur ? Hein ? Alors on est pas sur une île qui guérit ?)

Bon, heureusement qu'il se bouge le derche, le doc, parce que Sawyer est sur le point de prendre son pruneau.

Terrible, cette scène. Je trépignais sur place. Entre Kate qui hurle, pleure, Sawyer à genoux qui lui dit de ne fermer les yeux. Uh !

Mais je trouve le plan de Jack pas mal du tout. Allez, ptain, courez, les mecs !!!

Et je suis au regret de vous dire qu'il faudra attendre début février pour voir la suite. C'est bien regrettable. Pour une fois que ça couche.

Par contre, j'ai bien aimé revoir Alex. Et je me demande bien ce que signifie ceci :

C'est juste un tout petit peu dommage de nous servir cinq merdes et un bon épisode. Du coup, on ne sait plus trop quoi attendre. Et pas d'épisode sur Charlie ni sur Desmond. Ben merde alors.

 

307 : Bang (lol !)

En ce jour de gloire (MA gloire, pour une fois !), fuck IT ! Je viens de voir le meilleur épisode de la série ! Je suis sous le choc ! Comment OSENT-ILS nous faire ça alors que ça fait des semaines qu'on se dit : "Moué, moué... Sympa... "

Ah les cons !

(J'aurais dû m'en douter hier soir quand le Kot est intervenu. J'aurais dû... Uhuh.)

Bon bref. Je n'aurai de toute façon pas assez de mots pour dire à quel point cet épisode m'a sciée. Curieusement, dès le début, on sent qu'il va se passer quelque chose de fort. Et quand on voit que tout conduit les personnages vers le supermarché, on se dit : "Ouais, ptain, ça va péter."

Le pire, c'est que c'est terrible. Mais drôle ! Horriblement drôle.

Comme quand Carlos et Gabrielle commencent à démolir la maison pour que ni l'un ni l'autre ne l'ait. Et quand Carlos passe devant la porte avec la tronçonneuse, au moment où Mme McCluskey passe justement par là...

Le rêve de Lynette est... tellement Lynette. Et c'est bon de revoir Mary-Alice...

Puis le choc des Scavo lorsque Nora veut emmener Kayla au Mexique. Elle s'arrête jamais, celle-là.

Si Bree était un tout petit peu futée, elle verrait que Carolyn Bigsby est une folle. Sérieux... Pas dire que son mari l'a trompée. Pas.

D'ailleurs, quand on voit la manche orange et la main blanche qui tient gentiment l'anse du panier, on sait tout de suite qui vend la mèche.

Bon bref... Evidemment, tous nos amis se retrouvent au supermarché ou presque, le même supermarché où Carolyn Bigsby débarque avec un flingue pour trouer la peau de son infidèle de mari.

C'est magnifiquement réalisé. Et de minute en minute, la tension monte. Alors que Lynette, Nora, Julie, Austin et Edie se retrouvent coincés. Et que Carolyn perd de plus en plus la boule...

Et pendant ce temps, tout le pays suit le truc à la télé. Et Bree apprend l'identité de la malade, et celle des otages...

Et Carlos et Gabrielle se rendent enfin compte à quel point ils ont dérapé...

C'est d'ailleurs ça qui fait toute la différence entre eux et une Carolyn Bigsby...

Brrrr...

Mon Dieu, je ne m'attendais tellement pas à ce que celle-ci descende Nora quand elle entend Lynette dire que Nora a tenté de séduire son mari...

Believe it or not, j'ai pleuré quand Nora a trépassé. Ce personnage, pourtant, god knows à quel point je le détestais. Mais sa mort est grandiose. Et elle rend son dernier soupir en suppliant Lynette de prendre soin de sa fille.

La tension est vraiment terrible. Quand les otages parviennent enfin à occir la Bigsby, j'étais au bord de l'apoplexie...

Surtout de sa part à elle, qui avait l'air tellement terrorisée...

Pauvres Susan et Tom, qui font bonne figure... Mais quand Tom semble au bord de pleurer, et que Susan raconte que la dernière chose qu'elle ait dit à Julie, c'est qu'elle la décevait, j'ai cru que j'allais m'y mettre aussi !

Bref, c'était de l'immeeeeense DH. Un suspense de malade, énormément d'émotion. Le genre d'épsode qu'on aimerait découvrir chaque fois avec des yeux neufs. Bravo. De la grande téloche qui redonne la foi. Rien d'autre à dire. C'était formidâble.