Le blog de La Sorcière
 

402 : Whatever happened to Mr. Garibaldi ?

E-NOR-ME ! Pas que cet épisode soit le plus marquant de la série, mais il annonce tellement de choses que je m'en frotte d'avance les mains et même presque les pieds !

Alors, c'est la big déprime sur B5. Le doc en est à trier les affaires de Sheridan et Delenn se laisse crever de chagrin, la pauvrette...

Malgré les supplications de Franklin, rien à faire. Tête de mule, va.

Heureusement, il est futé, ce bon toubib. Et il lui fait mater une vidéo que j'aime bien. Parce que c'est justement comme ça que je vois les choses. Rien ne se perd, tout se transforme. Même la plus grosse merde. Oui, ok, dans son personnal log, Sheridan tourne ça de manière poétique, mais au moins, ça fait percuter cette demoiselle.

C'est grave, je peux pas la blairer, et pourtant, je la trouve presque belle.

Du coup, la voilà prête à aller botter le cul aux Ombres une bonne fois pour toutes. Ouééééé !

Keuquine.

De son côté, ce brave John Sheridan continue à se demander ce qui lui arrive. Ciel ! Cela fait neuf jours qu'il a chû et au bout de neuf jours, il n'a ni faim, ni soif, et surtout, il ne sent aucun pouls !

Lorien : "Because, my reluctant friend, you are quite quite dead..."

Gnihi ! Trop fort ! Ze phrase of ze jour !

On découvre donc que Lorien est le Premier. Man, ça fait vieux, tout de même !

L'autre bonne nouvelle, c'est que Marcus est génial. Enfin, il est très cool, quoi. Toujours là à brandir sa lance magique (je la veuuuuuux, pliiiiiiz, dites-moi que ça existe, la lance rétractable minbarie !!!), et en plus, pour mon plus grand plaisir, il s'est fait tondre. Et même que comme ça, avec son accent de prof de littérature anglaise du 19ème siècle, il est plutôt sexy !

Et son : "Such a negative personnality" est délicieux. Suivi de quelques baffes, comme il se doit. J'adore !

Puisqu'on parle de Marcus qui a suivi G'Kar, voilà, c'est le début de cet arc que j'adore, dans la série. G'Kar parti à la recherche de Michael (abandonné de tous, le pauvre). Pourquoi ? "Because he's my friend." Aussi étonnant et anachronique que cela puisse paraître.

Et là où j'ai été le plus secouée, c'est quand G'Kar se fait choper par les Centauris, amener devant l'Empereur, et que tout hébété et crachant encore le sang, il demande si l'Empereur sait où se trouve Mr. Garibaldi. Evidemment le : "Whoooo ?" de Cartagia est à vomir. Enfoiré crêté !

Et c'est là que ça vire au passionnant. Londo se voit offert G'Kar en guise de cadeau par l'Empereur. Seulement Londo, il a d'autre priorités que de s'offrir la tête de son ennemi juré. D'ailleurs, ça ne l'amuse même plus, tout ça. Mais aller demander son aide au gus dans sa cellule et lui promettre en échange la libération de sa planète réduite depuis toujours en esclavage par son peuple, je trouve ça sublime. Faut-il que Londo soit désespéré de voir son monde gouverné par ce prince décadent pour renoncer à tout ? C'est du délire. Même s'il ne tient pas sa parole (et à l'heure qu'il est, il a l'air tellement sincère qu'on ne doute pas une seconde qu'il l'honore), rien que de faire ce qu'il fait, c'est énorme.

Cette association, la plus inattendue de la série, est tout bonnement géniale. Et je trépigne d'avance à l'idée de l'épisode suivant...

 

401 : The Hour of the wolf

Pfff, perdu mes caps de l'épisode précédent, qui était pourtant énorme, avec un Sheridan au top de sa forme, qui se sacrifie, qui part malgré tous les avertissements de la création... Pfffff !

Bon. Pour moi, deux personnages se distinguent particulièrement dans cet épisode.

D'abord Londo, renvoyé sur Centauri Prime pour y occuper de nobles fonctions... Et se ranger malgré lui dans le camp des "gentils". Excellent.

Pauvre Londo, quand il découvre que les Ombres débarquent dans son monde. Non parce que Cartagia qui héberge les Ombres, on aura tout vu ! La gueule de Londo quand il se rend compte qu'il y a plus fou, plus intrigant et surtout plus égocentrique que lui. Délire.

Fou à lier, le gus. Ca présage de bons épisodes sur Centauri Prime. Uh uh !!!

J'étais trop contente que Londo fasse appel au fidèle Vir. Et son petit speech est mignon comme tout. Je suis sûre qu'en temps normal, ça lui aurait arraché la gueule de dire ça. Mais là, y a urgence. Grave.

Londo : "The hideous truth is : you are the closest thing I have to a friend. I am as shocked and dismayed by this as you are. But there it is. I need a friend, Vir, and a patriot. And you are both."

Ivanova, ensuite, visiblement brisée par les récents évènements. La "mort" de Sheridan, la disparition de Garibaldi. C'est rare de la voir aussi vulnérable...

Sept jours de cauchemar, pour elle...

Et qui se soldent par la certitude que Sheridan ne reviendra pas.

Et la fin, énorme. Sheridan vivant, ça on s'en doute...

Mais dont le chemin croise celui d'un bien étrange personnage...

The End. Trop fort !!!

Bon, la suite, là.

 

Ouiiiiii !

Photo spoiler de très bientôt... Non, ce n'est TOUJOURS pas Kara et Lee en train de conclure désolée... ;)

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306 : Sweetheart, I have to confess

J'ai franchement beaucoup aimé cet épisode. J'ai trouvé qu'il démarrait gentiment, mais sur la fin, waouh !

On se recentre enfin sur nos personnages, et notamment Edie qui est tordante. Un vrai poison violent, mais presque touchante. Et le coup des confessions, j'ai trouvé ça... juste trop Edie, quoi !

Du coup, je suis à peine étonnée qu'elle avoue à Mike qu'elle est un peu tombée amoureuse de lui quand il a débarqué à Fairview. Et entre nous, qui ne serait pas "un peu tombée amoureuse" de lui au début de la série ?

Et bien évidemment, si Susan se pointe à un moment, ça ne peut être qu'à celui-là.

Méchamment, je me suis dit que ça lui faisait les pieds. Après tout, elle est trop bête. Qu'elle reste avec son rosbeef, je trouve qu'ils sont aussi mous l'un que l'autre.

Le petit coup de Mrs. McCluskey à Susan, pareil : du grand McCluskey. The real pain in the ass. Pas dangereuse pour un sou mais juste casse-couille, quoi.

C'est ça que j'adorais dans cette série, au début. On se dit : "Non, elle va pas le faire... non, non, noooon. Siiiiiiii, elle l'a fait !"

C'est ça, DH... ;)

Les Scavo... Mmmmh, difficile de dire lequel a tort, lequel a raison. Aucun des deux, sans doute, même si je trouve Lynette très sévère.

L'occasion idéale pour Nora d'aller fourrer son gros nez de fouine nasillarde dans les affaires de Tom.

J'ai adoré sa réaction... Elle était super vraie. Et c'est exactement ce qu'on se dit quand on voit Nora lui sauter aux lèvres : ça sonne faux.

Et je déteste Nora. Sa manière de se cacher derrière sa fille est à gerber. En plus elle est vulgos comme pas possible. La briseuse de ménage par excellence. Et mégère avec ça.

Forcément, après ça, la réconciliation des Scavo est une douuuuuce douuuuuce musique à nos oreilles.

Mais alors que notre couple parfait se jure force serments d'amour, Tom lâche l'info... Et direct scène suivante, Lynette qui fait péter la porte de Nora à coup de pied. Te-rri-ble ! J'ai failli mourir de rire ! That's my girl !

Et en même temps, difficile de ne pas être troublé par la présence de Kayla... Cette petite gamine n'a pas demandé à venir au monde, elle aime sa maman, même si c'est une garce. Qu'est-ce qu'elle comprend à tout ça ? Heureusement, Lynette est suffisamment intelligente pour chuchoter ses menaces, histoire d'épargner la gosse. Mais ça doit être terrifiant de voir sa belle-mère défoncer la porte de sa maison.

J'ai adoré l'intrigue des Solis. C'était horrible, limite macabre. Je me doutais que Carlos était du genre à faire miroiter un job en or à Gabrielle pour la garder...

Mais j'étais loin de penser que c'était pour voir sa gueule déconfite après la chose, en lui apprenant que c'était bidon...

Du coup, elle le pousse par la fenêtre... et j'ai ri !

Pourtant, j'ai bien cru qu'elle l'avait tué...

Mais non, l'ami Carlos se relève. Et cette fois, à mon avis, ça va être pire que tout...

A côté de ça, l'intrigue Hodge est énorme. C'est grandiose de voir tout le monde se réconcilier autour d'un dîner, et lorsque Orson apprend que le mari de Carolyn a couché avec Monique-de-tu-me-manques-Monique, qu'il en profite pour lui faire porter le chapeau concernant le meurtre. Son meurtre à lui. Génial. Et Bree toujours égale à elle-même mais qui découvre quand même que son mari battait Alma... A voir, donc.

Sinon, de vrais moments de DH avec plein de morceaux de girliness dedans. Comme quand les filles se retrouvent ensemble autour d'une margarita (ou plutôt d'un seau de margarita) pour maudire leurs hommes. Juste trop vrai, quoi...

Et enfin, pour satisfaire la maxime télévisuelle qui dit que "toutélié", Mike qui d'un seul coup, devant ceci :

... se souvient avoir connu la fameuse Monique...

C'est bien, ça va peut-être lui redonner un peu d'intérêt à Miiiiike ! Miiiiike Delfinoooooo !

Bref, un très très bon épisode, peut-être le meilleur de ce début de saison. Vivement lundi ! Et j'espère qu'on reverra Carolyn Bigsby, je la trouve excellente. Pas aussi géniale que Martha Huber (paix à ses cendres), mais bon...