Le blog de La Sorcière
 

Où, quand, comment, pourquoi ?

Voilà, ça fait maintenant *regarde sa montre* huit mois que je tiens ce blog, ceci est ma 761ème note (tout de même), vous êtes entre 250 et 350 visiteurs uniques à passer par ici chaque jour (j'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai donc multiplié mon lectorat par 6 ou 7), et depuis quelques jours, certains d'entre vous s'enhardissent à franchir la barrière de l'anonymat (ce dont je les remercie, c'est toujours sympa de savoir qui se trouve de l'autre côté).

Et là, tout de suite, je me demandais comment vous êtes arrivés ici.

Moi, je suis arrivée ici un peu par hasard. Je tenais un sérieblog sur 20six depuis fin janvier, timidement, et ça plantait sans cesse. Dans l'intervalle, je me suis inscrite sur BSG-Online pour parler un peu de la série, et le maître des lieux, JD (à qui je dois encore plein de petits bouts de podcast, ze honte), ému par ma détresse, m'a proposé de m'héberger ici et m'a fabriqué cette cabane.

Et vous ? D'où venez-vous ? Répondez, même si c'est vous qui avez tapé "blog de salope" dans Google, promis, je ne vous en voudrai pas, au contraire ! ;)

Bon, je sais que nombre d'entre vous vont répondre : "C'est toi qui m'as filé le lien, banane !", mais bon, vous pouvez broder, aussi ! Après tout, il y a des gens à qui j'ai filé le lien et qui ne sont jamais revenus ! Ca m'est même arrivé de le laisser sur une nappe dans un restau, et que je sache, le mignon serveur n'a jamais montré le bout de son nez ! Tssss...

Bon, alors ? J'attends ! Allez, les timides ! C'est le moment ou jamais de vous faire connaître !

 

La recette d'un bon podcast

Alors, pour faire un bon podcast, il vous faut :

- Une livre d'épisode de BSG, vu dans la semaine.
- Une livre de commentaire de Ron D. Moore, producteur exécutif de la série, saupoudrée d'un peu de Mrs. Ron, de deux marmots, de quelques chatons, d'une bonne rasade de Sky, d'une dizaine de cigarettes et du ramassage des poubelles.
- Un bon i-pod (qu'on n'aura pas oublié de mettre à jour, c'est mieux).
- Une belle journée de travail, longue, mais pas trop intense.
- Quelques cuillères à soupe de minutes volées par-ci par-là pour s'imprégner des paroles du maître.
- Un gros ordi en état de marche approximatif.
- Un grand café pour se réveiller puis un coca light pour se soutenir.
- Un col roulé pour pouvoir étouffer les ricanements.
- Une goutte d'arsenic pour donner du goût. Si vous n'en avez pas, vous pouvez toujours ajouter une pincée de bave de crapaud en poudre.

Pétrissez bien le tout sur un marbre huilé, mettez en forme, faites cuire une bonne heure au four à thermostat 7, saupoudrez d'un peu de sorcière en poudre pour faire joli et servez bien chaud.

J'ai le plaisir de vous annoncer que toutes les conditions sont réunies pour que je me penche sur le podcast numéro 111, celui de "Colonial Day" que j'ai vu il y a deux jours et que je n'ai jamais eu l'occasion d'écouter !

En avant la ziquemu !

Ca commence très bien puisque Ron qualifie "Colonial Day" de "our West Wing episode". *smileywouldyouacceptthisrose*

Le choix d'un nouveau vaisseau pour placer quelques intrigues, c'était surtout pour éviter que le show ne tourne trop à la claustrophobie. Et c'est vrai qu'en y repensant, on va en rebouffer un peu, du Cloud Nine... Jusqu'à ce que... *sanglote*

Oh ptain !

Vlan ! Arf. Ron explique que dès le début, il ne voulait pas que la série soit le genre "planet of the week show" où tous les mondes extraterrestres ressembleraient au Canada ! Je suis explosée de rire, enfin je m'étrangle dans mon col roulé et je m'éponge les yeux, quoi.

Han ! Super, donc, sirènes hurlantes, chien des voisins qui aboie... Welcome to California, baby !

Uh uh ! A l'origine, la scène où Kara arrose Lee devait se passer à la piscine. Kara devait se désaper (intégralement ? Ah mon cochon !), sauter dans l'eau, Lee faire sa chochotte dix secondes puis l'imiter. Ron tenait vraiment à ce qu'ils aient ce moment de détente parce qu'ils ont eu une dure saison. Un peu de répit avant de se foutre sur la gueule, naturellement.

Encore une fois, en voyant les barrages de sécurité avant d'entrer dans le bâtiment où siège le Quorum, Ron explique que le but du jeu était vraiment d'offrir des visions familières pour que le spectateur se concentre vraiment sur le drama, et pas sur des trucs étonnants typiquement SF.

La scène où Zarek et Roslin se serrent la main renvoie à la rencontre Rabin/Arafat à la Maison Blanche lors de la signature des accords d'Oslo. Joli, je n'y aurais pas pensé.

Han ! J'a compris ! Effectivement, il y a un sacré contingent de journalistes dans la flotte. Pourquoi, me demanderez-vous ? Bien sûr parce qu'ils se trouvaient à bord du Galactica pour sa mise au rencard ! Et il y en avait probablement à bord de Colonial One ! *sefrappelefront*

Bon, vous le savez tous (ceux qui ont suivi, en tous cas), le Quorum existait déjà dans la série originale. Et c'était Adama qui en était le big chief. Seulement là, Ron ne voulait pas un Adama tout puissant.

Cet épisode, c'est aussi l'occasion de montrer que tout le monde n'est pas d'accord concernant la politique de Roslin. Et de montrer les visages de ces gens...

(Le chien aboie, la caravane passe.)

Ron s'excite comme un fou quand Jamie chope la valise de Valance et la jette sur la table. Arf. En fait c'était pas prévu. Go for it, Jamie ! Ah, Ron retrouve son sérieux. Il pense que c'est intéressant parce qu'on n'imagine pas franchement Lee comme quelqu'un de violent et pourtant, des fois, il pète un peu un câble. Genre il met des baffes aux copines. Uhuh.

Joliment dit. La vie de Laura Roslin commence le jour de la fin du monde, le jour où elle découvre qu'elle a un cancer. C'est vrai. C'est fou.

Arf. La scène des toilettes est l'une des préférées de Ron, de toute la série. Ron blague en disant qu'on voit les toilettes probablement plus souvent que dans n'importe quelle série de SF (rapport sans doute aux fans qui demandent toujours où se trouvent les toilettes à bord d'un vaisseau). Et il adore que Baltar soit aussi sur la brèche même ici, à bord du Cloud Nine.

La scène de Lee et Kara dans les vestiaires a été tournée plus tard, pour remplir un peu. Mais Ron aime bien le coup de l'uniforme... Tssss... Shiper ! D'ailleurs, c'était prévu depuis le début, ce petit jeu amis/amants. Mais Ron était super prudent vis-à-vis de ça.

Lol ! C'est marrant parce qu'en revoyant l'épisode l'autre jour, j'étais morte de rire par l'entrée du vice-président Baltar avec l'orchestre qui joue, les cuivres qui résonnent. Bref. Et Ron explique qu'en salle de montage, les scènes sont présentées avec une musique provisoire, des BO d'autres films, ce genre de truc. Et pour cette scène, c'était : "Fly me to the moon". Excellent !

Bon, tu veux bien parler de la robe de Kara, oui ??? Non mais je rêve ! La robe ?! Mais... mais ! Bon ben bravo.

Je n'avais pas pensé à ça, mais puisque Ron le fait remarquer. On parle de Lee et Kara qui s'éclatent une dernière fois avant de s'éclater... d'une tout autre manière. Mais c'est exactement ce qui se passe pour Roslin et Adama qui dansent une petite fois avant de se fâcher à mort ! Et ça fait trop marrer Ron. Quel salopard. Il se régale d'avance, sachant que les gens n'ont pas encore vu Kobol's Last Gleaming.

Et voilà ! C'était bien sympa, comme c'est souvent le cas. *soupiiiiiir*

Eh bien, good night et good luck, kids !

 

Sara est une connasse !

Et c'est vraiment tout ce que j'ai à dire pour le moment !

 

107 : Nothing to hide

Ca sent un peu le réchauffé dans ce septième épisode de Heroes. Ca se croise sans se croiser, ça piétine un peu. Et l'intrigue de Niki devient de plus en plus pénible.

J'aime toujours bien les rêves de Peter. Celui-là, il faut vraiment le surveiller de près. Il semble tellement investi dans tout ça que c'est troublant... Et décidément, il semble vraiment focaliser sur le pouvoir de son frère...

Hiro est un peu en touriste dans cet épisode. Ok, il permet au mari de Niki de sauver une femme coincée dans sa bagnole... Mais bon...

Il faudrait peut-être songer à faire avancer l'intrigue de fond : sauver la Cheerleader, elle-même très occupée à récupérer une cassette dérobée par son petit frère. Ahum...

A propos de petit con, justement avec Mano on en parlait ce week-end. Il était évident que Micah, étant donné ses antécédents génétiques, allait nous montrer sous peu des facilités pour certaines choses. There we are.

L'enfant sait faire marcher des cabines téléphoniques en dérangement. Allelluia !

Quant à Parkman, il a trouvé Pyro ! Youpi !

Ce qui est un peu casse-couille à ce stade de la série, c'est que maintenant, on aimerait bien que tout ce petit monde se rencontre et partage ce qu'il sait. Parce qu'on a juste l'impression qu'ils traînent et qu'on en sait beaucoup plus qu'eux ! Du coup, on a fortement envie de leur botter le cul pour qu'ils se grouillent un peu, là...

 

209 : Unearthed

Début de sériesemaine assez palpitant en ce qui me concerne. Comme ça faisait presque un mois que je n'avais pas regardé Prison Break, je me suis replongée dans l'intrigue avec plaisir. Enfin presque. Et j'ai trouvé cet épisode pas trop mal, en fait. Déjà, débarrassé de ses boulets, Michael est quand même beaucoup plus intéressant. Je trouve qu'on le retrouve un peu.

Sa réaction, notamment, quand au détour d'un bar, il apprend par la télé que Tweener s'est fait descendre par Mahone...

"David... "

Michael avait vraiment de l'affection pour Tweener... Et son visage est terrible... Agent Mahone, prépare tes fesses !

Du coup, c'est parti mon kiki : déterrons donc quelques cadavres (c'est le cas de le dire !) planqués chez ce vieux Mahone.

Hé hé hé... Même si je ne peux pas m'empêcher de me dire que Michael a quand même d'autres trucs sur le feu. Entre sa boulette de Sara et son fric envolé, je veux pas dire, mais c'est pas trop le moment de surfer sur le net.

Enfin bref... J'adore cette tête de canaille !

Facile ensuite pour lui d'aller interroger l'ex-femme de l'agent, congédiée du jour au lendemain par son époux (grande classe), puis de tirer les conclusions. Il y a bien un cadavre chez Mahone, et il est enterré sous la fameuse fontaine !

Coup de fil ensuite, très très bon coup de fil, d'ailleurs.

Guerre des nerfs power.

Et finalement, ce n'est pas con d'aller faire déterrer la chose à Mahone en le menaçant d'y envoyer la flicaille. Ca va lui changer les idées pendant quelques heures le temps que Michael aille ramasser sa meuf au Nouveau Mexique.

Concernant l'intrigue de C-Note, j'ai bien cru que c'était la fin de la course, pour lui, une fois de plus. Du coup, je ne m'attendais pas du tout à ce que cet imbécile de T-Bag se fasse choper par Bellick. Par contre, quel mauvais montage quand la Black va trouver la femme de C-Note... un coup elle a une queue de cheval, et sur le plan suivant, elle a les cheveux lâchés. Gros nawak. Bref, on en a un peu rien à secouer de C-Note. On sait tous que d'ici quelques épisodes, il se fera rechoper...

Oscar du meilleur boulet pour Lincoln Burrows et son fils LJ. Non mais sérieux, ils ont peur de rien ? Se trimballer comme ça tranquillement en ville alors que sa gueule est partout ? Mais savapalatête ???

Moralité, ça lui pendait grave au nez. Retour à la case départ. Je sens que ça va beaucoup plaire à Michael de devoir refaire évader son frangin, je sais pas pourquoi.

Et à mon avis, maintenant, la haine de Mahone va être terrible. Le psychopathe va se réveiller. Uh uh uh. Alors, dans le prochain épisode (qui pourrait se presser un peu pour atterrir sur mon disque dur, merci beaucoup), Michael va-t-il enfin réussir à pécho pour de bon ? C'est que ça doit commencer à le démanger, le petit père ! "Rendez-vous" ? Rendez-vous au plumard, oui !