Le blog de La Sorcière
 

Headshot... Reload... Même pas peur !

Pour parler de mes qualités, je vais passer par un sentiment très fort chez moi : la peur. Beaucoup de choses passent ou sont passées par la peur, dans ma vie. Pour diverses raisons je souffre de nombreuses angoisses et phobies, mais aujourd'hui, à défaut de les avoir totalement vaincues, je les maîtrise assez bien pour avoir réussi à transformer la plupart d'entre elles en quelque chose de positif. Et j'en suis très fière. Ca fait de moi cette espèce de monstre froid et vulgos que vous lisez parfois, mais c'est aussi grâce à ça que je vous fais rigoler, bande de faux derches !

Voilà comment je fonctionne :

- Je n'ai pas peur de rire de mes tares, j'aime me tourner en ridicule, et je n'ai pas peur de revenir sur mes conneries. Du coup, je fais pareil avec les autres. C'est de bonne guerre, non ?
- Je n'ai pas peur de dire la vérité brute. Je cultive la spontanéité. Le plus possible en tous cas. Ici, toujours. Et je me fous grave de ce que les autres peuvent penser.
- J'ai peur de beaucoup de choses mais je n'ai pas peur d'affronter mes angoisses. Je les regarde bien en face. En gros, à défaut d'être courageuse, je ne suis pas "pas courageuse".
- Je n'ai pas peur des enfants. Curieusement, ils m'adorent. Je crois qu'ils aiment le fait que je ne fais pas l'hypocrite face à eux. Et ils adorent venir dans ma maison en pain d'épices...
- Je n'ai pas peur de souffrir. Ni physiquement, ni moralement. Je sais que j'ai une haute tolérance aux emmerdes et que je me relève toujours. Même si ce n'est pas drôle à vivre. En fait, je suis Mrs. Invincible !
- Je n'ai pas peur de me faire violence, de me malmener. Pour le boulot, je peux enchaîner plusieurs nuits blanches, je suis un bourreau de travail, je peux travailler jusqu'à l'épuisement, et je me plains très peu. Quand j'accepte un boulot, j'accepte l'éventualité de devoir y passer vingt heures par jour. En plus j'aime ça, même quand je finis à l'état de loque. C'est pour la bonne cause.
- Je n'ai pas peur de rire. Je ris et souris de tout, beaucoup, même quand ça va mal, j'arrive toujours à rire et à faire rire. Envers de la médaille : les gens ne se rendent pas toujours compte que ça va mal. Exemple avec une collègue qui m'a l'autre jour dit que j'avais une mine superbe et que j'avais l'air d'aller très bien. Dommage, j'allais au contraire très mal. Du coup, les gens peuvent parfois faire des réflexions cruelles également parce qu'ils pensent que je les snobe alors qu'en fait je cherche à les préserver de mon état dépressif. Ca m'est également arrivé la semaine dernière. Et j'ai failli lui pleurer à la gueule.
- Je n'ai pas peur de la colère, au contraire. Quand on est en colère, c'est qu'on réagit. Je déteste l'abattement. J'ai la rage, je suis une fighteuse.
- Je n'ai pas peur de rêver. Le rêve est un de mes moteurs... Sauf quand je me fais trépaner ou qu'un avion s'écrase sur mes pompes...
- Et je n'ai pas peur de me la péter mais ça, vous aurez remarqué !

Bon, comme y en a marre de parler que de ma gueule, vous pouvez dire aussi de quoi vous n'avez pas peur, ça vous fera oublier les imbécilités que je raconte et j'aurai l'air un peu moins conne !

(Parenthèse perso fermée... cette fois... )

 

Podcast 306 (Torn)

Oh my god ! Cette semaine, Ron est à Cornell, à la fac, dans une classe ! Les connards d'étudiants ! Je les hais ! *secoue le poing en direction du ciel*

Ah oui, pour ça, ça glousse. Bande de jeunes crétins.

Mrs. Ron est également présente...

J'en ai strictement ranapéter de ce que ces morveux mal torchés ont à dire sur Torn, moi ! Je veux Ron ! Je veux Ron (nu), that's all !

Eh bien, on dirait qu'au début, peu de gens appréciaient cet épisode. Beaucoup le détestaient, même. Apparemment, le scénar était carrément mal écrit...

Alors, vous aurez remarqué qu'au début, on ne voit pas bien les visages de James Callis et Tricia Helfer dans la scène sur la plage. C'est tout simplement parce que le dialogue a été changé en cours de route, donc il y a eu un post-doublage de la part des acteurs.

Bref, tout le début est trafiqué. Baltar qui se réveille, c'était pour "Collaborators", et la plage et le bikini, c'était pour plus tard.

James Callis a eu l'idée de faire une scène "cylon" avec du piano en fond sonore.

Ron demande aux djeuns ce qu'ils pensent du basestar. On s'en contrecogne, vous vous en doutez.

Au début, ils voulaient faire plein de trucs pour que Lee perde du poids, genre l'envoyer avec les Marines, faire de lui un pur soldat de la mort. Et finalement, Ron a dit : "Il maigrit et c'est tout !"

Ron trouve cool que les Ecritures soient dans une langue inconnue. Il en profite pour faire de la pub pour des cours de klingon !

Voilà la question à la con : pourquoi vous coupez les coins des feuilles ? Han, ta gueule, rookie !

La scène où une des copies de Sharon fait son yoga à oilp est supposée faire comprendre que les grille-pain sont très libres avec la nudité et la sensualité. Vive la fesse !

Blablablatoastersblablabla...

Je préfère quand Ron boit et fume. C'est plus drôle.

Ils ne pourraient pas parler un peu de cul, ces petits cons, au lieu de poser des questions philosophiques à la con ? Chuis pas d'humeur, les gars !

Ah ? Il parle de Data, de Next Generation. Je dresse l'oreille. Contrairement à Data, les grille-pain comprennent les émotions. Par contre, les cylons, leur truc, c'est qu'ils pensent qu'un des commandements de dieu est de se reproduire. Or eux ne peuvent pas se reproduire autrement qu'en downloadant. Donc ça va pas. D'où le besoin de faire des expériences avec les humains.

Sous l'eau du bain de l'hybride, il y a des tentacules ? Mais c'est dégueu les mecs ! Donc moitié humanoïde, moitié machine. Certains cylons pensent que ce qu'elle dit c'est parole d'évangile et d'autres pensent que c'est bullshit. Sont compliqués ces crétins de toasters, tout de même.

Dans le prochain épisode, Baltar va s'en prendre plein la gueule. Les grille-pain vont l'accuser de les avoir piégés.

Je le SAVAIS ! La scène préférée de Ron est bien entendu celle où Adama botte le cul à Kara et à Saul... Il paraît qu'Eddie Olmos a pris un pied terrible !

Arf, Katee a vraiment fait le cirque pour garder ses cheveux.

Uuuuuh, apparement, Sharon va apprendre que sa fille est en vie car la scène est déjà en boîte et tout ! *rires du côté des trous du cul de Cornell*

Ron raconte à quel point Katee et la petite s'entendaient bien et que Katee savait parfaitement quoi faire pour la faire sourire et rire. Et la petite adorait être dans les bras de Katee. C'est pas choupi, ça ?

Prochain épisode : the cylon disease.

Sur ce, good night and good luck !

 

"'Cause I'm a screw-up, Lee... "

Bienvenue au club, Kara...

Cette phrase me trotte dans la tête depuis hier soir, quand j'ai regardé "Kobol's last Gleaming", enfin du moins le début puisque je me suis endormie devant (oui, ça peut arriver au bout de trois visionnages, guys !), avant d'aller me coucher et de cauchemarder toute la nuit que j'étais condamnée à mort et exécutée par trépanation... Jolie métaphore, non, quand on est dans une période où on a l'impression de perdre trois neurones à la seconde ? Le pire, c'est que la trépanation, pour tuer les gens, ça ne marche pas. Je sentais encore mon coeur battre. Brrrr...

Donc, I'm a screw-up, il faut que je le dise, il faut que ça sorte, comme ça ce sera fait.

Si je n'étais pas une screw-up, une tocarde, une ratée, voilà comment les choses se passeraient :

- Les gens m'aimeraient. Je serais gentille pour de vrai... Au lieu de cela, je ne fais aucun effort. Et le pire c'est que ça me pèse.
- Je serais plus présente pour mes amis et ma famille au lieu de me planquer quand j'ai des soucis. Je répondrais à leurs mails, je les appellerais plus souvent, et je les verrais au moins une fois par semaine. Au lieu de cela, je m'isole.
- Je réussirais à garder un mec plus de deux mois. Au lieu de cela, je foire systématiquement et chaque fois le mur dont je m'entoure gagne en épaisseur.
- Je me foulerais un peu plus pour ce blog au lieu de chercher la facilité comme je le fais en ce moment.

Bref, j'aurais du succès dans les amours, j'aurais du succès dans les affaires et je changerais souvent de secrétaire !

Alors maintenant que j'ai posé tout ça sur la table, il faut vraiment que ça change. Heureusement que je vais chez le coiffeur la semaine prochaine... Je vous ai dit à quel point c'était symbolique pour une femme de se faire couper les cheveux ? ;)

(Sale période de merde, j'aurais ta peau... )

 

305 : The cost of living

Je crois qu'il n'est pas franchement utile de tirer davantage sur l'ambulance, d'autant qu'on apprend que la série s'étalerait sur huit saisons. Il n'empêche... c'est quoi leur problème ? Ils sont graves, non ? Je suis sûre que même en délayant un max, il y aurait moyen de faire quelque chose de cette série, bordel de couille ! Mais non, on nous descend les personnages les uns après les autres ! A quoi a servi le début de saison 2 avec les passagers de la tail-part ??? Pourquoi nous présenter des nouveaux gus si c'est pour les faire disparaître même pas une saison plus tard ? C'est ce côté vain que je ne supporte plus, dans cette série. Et il apparaît de plus en plus évident qu'ils ne savent pas du tout où ils vont.

Bref... C'est donc ce pauvre Ben qui souffre d'une tumeur ? Comme c'est triste...

J'aimerais bien savoir ce que Roulietta mijote... La mise en scène avec Jack est troublante... En même temps, on est dans Lost, c'est peut-être un piège.

Ce serait un stratagème bien grossier, mais... on est dans Lost.

Bon... je n'ai jamais franchement accroché sur Eko, malgré le potentiel du personnage, mais je suis quand même outrée qu'ils le zigouillent comme ça. Ok, tomber face au pet noir, c'est classe, mais merde, quand même !

N'empêche que j'ai eu l'impression de revoir la scène où Kate et Charlie découvrent le corps du pilote de l'avion. C'est probablement exactement ce qui lui est arrivé. Et là je me dis que les palpitations qu'on avait en regardant cette première saison, c'était quand même autre chose. J'imagine que Marge doit avoir passé un bien bon week-end. Uh uh.

Bref, c'est naze, cette série.

Heureusement que Locke est encore un peu dans le coup.

 

208 : Dead fall

Eh bien, eh bien ! Ca faisait un moment que j'avais décroché de Prison Break, dites donc ! Il faut dire qu'avec BSG qui explose et Heroes qui me fascine, Fish et sa bande me paraissent bieeeeen loin. Et surtout bien moins intéressants. Mais tout de même, ce serait dommage de passer à côté de quelques belles tranches de rigolade...

Celle du jour, c'est bien entendu Susucre coincé pendant trois plombes sous un tronc d'arbre avec le bec dans l'eau, au bord de la noyade, et qui détale comme un lapin trois secondes après. Excellent !!!

Mais commençons plutôt par le début : Susucre qui pète son boulard et veut emporter le fric pour lui tout seul. Comme si c'était le genre. Du coup, quand il se barre avec le sac et se fait rattraper par Michael, j'y crois moyen...

Mais je reconnais de bonne grâce que je ne pensais pas que les deux étaient de mèche. D'ailleurs, ça ne leur porte pas bonheur puisque c'est un troisième larron qui s'est montré trois fois plus fin et qui a empoché la cagnotte...

Après ça, c'est débauche d'emmerdes pour les deux potes, mais au moins, si on avait douté à une époque de l'amitié que Michael et Susucre se portent, ce n'est plus le cas. Et Michael renfile son armure de chevalier blanc. Personnellement, j'aurais eu le temps de laisser dix fois Susucre se noyer, moi...

Je suppose que cet acte d'héroïsme vaudra plus tard à Michael une fidélité exemplaire de la part de Susucre...

Du côté de cette gourdasse de Sara Tancredi (que j'ai parfois envie de bourrer de coups de pied au cul !), ça s'arrange pas. On cherche elle aussi à la suicider...

Du coup, elle se rend bien compte qu'il n'y a probablement plus qu'une personne en qui elle peut avoir confiance, son Fishounet de mamour qui lui envoie des zoiseaux par la poste... Seulement, cette nouille-là, elle met un peu le temps à percuter. Et c'est maintenant qu'elle a le feu aux fesses qu'elle se creuse enfin un peu la cervelle (qu'elle a un peu ramollie, d'ailleurs).

Et elle n'est pas la seule sur le coup. L'agent Kellerman fouine, lui aussi. Alors rendez-vous, certes, mais où ? Ben ça, Sara ne peut pas le savoir, elle n'a pas le bon zoiseau. Ouarf ouarf !

Par contre, Mahone en contact avec Kellerman, ça, pas mal. Pas vu venir. Toutélié !

Je prédis un épisode tout boulet pour la suite. Parce que maintenant que Lincoln a récupéré Lincoln Junior, pour sûr, il faut que ça boulettise ! Et il va falloir sérieusement envisager de réunir Michael et Sara car loin de nous tenir en haleine, ça a plutôt tendance à fatiguer. Ouaich. Allez, bordel !