Le blog de La Sorcière
 

117 : Letter from Pegasus

Quand je suis malade, je ne sais pas ce qui se passe, ça fait comme une sorte de réaction chimique qui engendre un besoin impérieux de regarder du facile/sympa/yummy, si possible du déjà vu avec bavouilles abondantes à la clé.

Etant donné que mon cerveau est aux abonnés absents, c'est à peu près le maximum que je puisse me permettre. Donc The West Wing, j'ai rangé, Nip/Tuck, non merci, Grey's, deux épisodes qu'ils me soûlent. Reste à taper dans le confortable, le nounoursable, avec kleenex, sirop, flotte et nébulisateurs en tous genre (oui, bon, j'ai quand même vachement mal, là, ça s'arrête bientôt ?), donc forcément Atlantis.

De toute façon, quand on est tout seul à la maison, y a que Sheppi pour faire du bien à des petites bronches douloureuses. Y a que Sheppi qui guérit, qui fait oublier les soucis d'un seul regard canaille. Et s'il tombe un peu par terre, ça multiplie le bonheur par deux. Dommage qu'il ne sache pas préparer des petites tisanes au tilleul avec du miel et masser un peu les épaules là où ça tire, ce serait le panard.

Zou.

Bon, en DVD, ils sont quand même vachement beaux, tous...

Rohlalalala, c'te tuerie de mec !

(Les flaniguettes vont être ravies, ça s'annonce comme un festival de caps... Ben quoi, c'est bon pour le moral, non ?)

Elle est sympa la scène de tension entre Shep et Teyla, en fait. Son "you won't make it" est presque un peu trop émotionné, d'ailleurs, au criquet. Doucement, mon grand, ne nous énervons pas.

(Qu'est-ce qu'il est beau... )

Ca fait tout drôle de revoir Ford. Vous savez quoi ? J'avais même oublié jusqu'à son existence. Je ne me suis souvenue de lui qu'en le voyant au briefing... Limite je cherchais Ronon...

Et Bates, ptain, ils l'ont réveillé ou pas ? Lui, il manque, ce ptit con teigneux !

Ah ben c'était bien, quand même ! Demain si je suis encore malade je me ferai la fin de la saison 1...

"I have to and you know it..."

Uh uh uh !

 

Podcast 301 (Occupation)

Youpiiii ! Reprenons les bonnes vieilles habitudes, et notamment celle de l'écoute religieuse des podcasts de tonton Ronnie.

(Même qu'il est fort possible que je revoie les épisodes, uhuhuh !)

Ouh, eh bien ce soir nous avons l'honneur d'avoir avec nous Madame Ron (enfin, la fausse Madame Ron, puisque je suis la vraie Madame Ron mais que ça, le monde ne le sait pas encore) et les chatons qui grimpent partout et qui n'ont pas encore de noms. Fastoche, ils n'ont qu'à leur donner des numéros. Sont compliqués, chez les Moore. Ah donc ce soir, pas de ramassage de poubelles dans la rue de Ronnie. Mais par contre, on entend clairement ces connards de chats flanquer tout le matos par terre. A mon avis, ils ont un plan.

Première explication bien intéressante : pourquoi un double épisode ? Eh bien à cause du troisième épisode, en fait. Comme vous le savez sans doute, vendredi sera diffusée la première partie d'Exodus qui est apparemment un double épisode super riche en rebondissements. Les futés et les spoilés comprendront sans doute pourquoi. Du coup, Ronnie ne voulait pas que l'intrigue soit étalée sur cinq semaines. D'où l'idée de coller les deux premiers épisodes ensemble, de régler ensuite Exodus sur deux semaines, puis de reprendre le cours du show.

Tiens donc, à la base, l'épisode devait commencer sur un film de propagande tourné par D'Anna. Mais Ronnie dit qu'il adore écrire des scènes avec des flashes, il estime que ça attire beaucoup l'oeil, surtout quand au fur et à mesure on découvre ce que les gens sont en train de faire. Ca me rappelle beaucoup Kobol's Last Gleaming *love* d'ailleurs. Je sais, je me répète, mais J'AI DE LA FIEVRE, BORDEL !

Arf, finalement, Madame Ron décide d'extraire les chatons de l'installation (on les entend couiner, ces crevures) parce qu'ils foutent trop le bordel.

A propos de l'oeil du colonel Tigh : Ronnie voulait un témoignage permanent très fort de l'horreur de l'occupation. Et comme pour lui, c'est Tigh qui est à la tête de la résistance, il fallait que ce soit lui qui ait le plus souffert. Il voulait aussi que sa souffrance soit apparente et permanente. Qu'il soit diminué, qu'il soit le symbole de ce que les gens ont perdu, du prix qu'ils ont payé.

(Sont-ce des glaçons que j'entends cliqueter dans un verre ? Tranquilles, les Moore !)

Ah, Kara et Leoben. Une des premières idées que Ron a eues pour la saison.

(Bon, maintenant, c'est le chien qui fout le bordel... )

Ron se marre quand la fourchette traverse la gorge de Leoben et Madame fait ewwwww... Ronnie explique qu'un type a passé des heures sur cet effet spécial pour qu'il soit réaliste.

(Alors, oui, Ron boit. Du scotch. Mais ce soir, pas de clopes, parce que Ron n'a pas le droit de fumer dans la chambre, Madame l'interdit... )

Apparemment, la production déteste Colonial One car tourner là-dedans, c'est un cauchemar. Donc Ron a été supplié à maintes fois de détruire Colonial One. Cavapalatête ???

A propos des parallèles qui ont été faits avec l'Irak, avec la seconde guerre, avec la bande de Gaza... Ron et Madame expliquent que c'est surtout de la GUERRE qu'ils parlent, pas de telle ou telle guerre en particulier. Et qu'évidemment, forcément, cela évoque des choses. Mais Ron n'a pas spécialement envie d'entrer dans ce débat, je crois.

Ah voilà ce que j'aime chez ce mec et dans son travail. En fait, il n'a pas cherché à porter un jugement politique sur l'Irak ou quoique ce soit d'autre. En fait, tout ce qui se passe dans sa série, il le fait en pensant à ses personnages, en se demandant comment un tel réagirait dans telle situation. Pour lui, c'est le seul propos. Et moi, ça, j'adore.

"Fat Lee is a metaphore of what happened to them during this year."

Applause.

Concernant Adama et Sharon, Ron raconte très bien comment ils se sont rapprochés au fil du temps, jusqu'à partager une tasse de thé dans la cellule... en fait, pendant un an, Adama s'est retrouvé presque seul à bord du Galactica, avec toutes les personnes dont il était le plus proche éloignées de lui, y compris son fils qui commande un autre vaisseau. Et de fil en aiguille, il a instauré un dialogue avec Sharon...

A propos de la gamelle du chien... Madame Ron dit à son mari qu'il faut bien préciser qu'aucun animal n'a été maltraité durant le tournage.

Ron : "No animals were armed during the making of this film... except the actors... "
Madame Ron : "Ron, watch your steps ! You see ? This is why I'm here !"

Aha ! Ron s'écrie que c'est criminel que BSG n'ait eu aucune récompense en matière d'effets spéciaux. Que c'est du vol. J'adore Ron. Ron est mon berger. Il me conduit dans de verts patûrages.

Pour finir avec cet épisode, Ron dit qu'il est super heureux que la chaîne n'ait pas rejeté l'idée de l'attentat-suicide. Au contraire, ils ont trouvé ça génial. Merci Sci-Fi... Et merci Ron... ;)

 

303 : A week end in the country

Moui, moui... Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir l'équivalent de l'Etna (un des volcans les plus actifs de la planète) qui fait la java dans ma gorge et mes bronches, la proximité de BSG ou la qualité de l'épisode, mais je ne suis pas très convaincue. Je ne me suis pas franchement amusée devant... Pire encore, je me suis même un peu ennuyée, et j'en viens à détester certains nouveaux personnages. A commencer par Nora que je trouve pénible. Mais pas pénible dans le genre drôle. Pénible dans le genre mais oui, fous-toi sous le camion, on sera tranquille. Le personnage est bien trop caricatural pour prendre. J'attends avec impatience qu'elle dégage. Et le plus tôt sera le mieux.

Ensuite, le neveu d'Edie. Mon Dieu. Je conçois que nous sommes à Wisteria Lane, dans un monde où il pleut une fois tous les trois ans, où les glycines tombent toujours en gracieuses cascades quelque soit la saison et où les jeunes ados se doivent d'être tous musclés comme des nageuses est-allemandes (lesquelles nageuses est-allemandes étaient probablement plus poilues du torse que lesdits jeunes ados), mais faudrait peut-être pas non plus abuser, quoi.

Donc ça, pareil, à dégager siouplé. Hop hop hop !

Enfin, le copain de Susan, je l'aime bien, c'est vrai qu'il a un accent très mignon, mais bon, clairement, il me gêne aux entournures. Alors exit mister Virgin+1. Fissa !

Par contre, bon point pour Edie que j'ai trouvé très "Edie".

Je préfèrerais que l'on s'attarde plus sur nos personnages centraux sans forcément leur trouver de faire-valoir, ou alors que ce soit moins grossier dans le traitement. Le voyage de Lynette et Nora en est l'exemple parfait.

Bon, le coup des valises échangées étaient plutôt rigolo...

J'ai trouvé très drôle que Gaby retombe sur son petit jardinier et que cette fois, ce soit elle qui doive se tirer lamentablement au moment où la régulière débarque. Et je n'ai pas pu m'empêcher de me dire : "Bien fait pour ta gueule."

Concernant Andrew, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est : "Tout ça pour ça ?"

Il faut dire que cette histoire ne m'a jamais vraiment touchée...

Et enfin, au moment où Susan conclue avec son nouveau copain...

Etonnée ? Oh, si peu...

 

A venir...

Au programme de cette journée, du moins si je survis à cette toux sépulcrale et aux fréquents mais néanmoins charmants dégueulis qui l'accompagnent :

- Le double podcast de Tonton Ronnie... slurp slurp, hiiiiii, uhuhuh, rhââââ !

- Le troisième épisode de DH.

Parce qu'il faut positiver dans la vie... keuf keuf.... rhûûûûû... keuf keuf... En plus, il fait beau, c'est formidable... rhûûûûû... (Dark Vador style, j'vous ferais remarquer, c'est la clâsse... )

Eh ben même que quand j'aurai fini de bosser, ça sera quand même le bonheur !

KEUUUUUF KEUUUUUF... Splouârk !

Bon appétit !