Le blog de La Sorcière
 

423 : Twenty Five

Arf arf arf ! Trop bonne, la blague ! Bartlet qui fait semblant de s'en aller et de laisser la place au président du Congrès, un républicain qui doit probablement se tacher à table et qui promet de tout casser sur son passage. Bon, allez, j'ai bien ri. Finie la blague, maintenant. Ohé ? Y a quelqu'un ? Quoi ? C'était pas pour rire ???

Brrrzzzzbrzzzz... Retour en arrière. Donc non, c'est pas une blague. J'attendais avec impatience de voir Leo apprendre l'affreuse nouvelle à Bartlet. Pas déçue de la manoeuvre. Popa est justement en train de montrer des photos de sa fille chérie à des copains. Le jeu de regards est génial. Bartlet comprend tout de suite...

Et Abbey aussi...

Du coup, plus de président, juste un père fou d'inquiétude. A ce moment-là, pour tout dire, je commence à entrevoir ce qui va se passer. Mais comme Bartlet est inébranlable, je me dis : "Naaaaan, tu débloques, ma pauvre Sorcière. Ils vont retrouver la petite dans deux épisodes et tout rentrera dans l'ordre."

Mébiensûr.

Sauf que faut pas oublier qu'il n'y a même plus de vice-président, dans la place. Eh ouais. C'est qu'on n'y avait pas pensé, à c't'histoire ! Franchement, Hoynes aurait pu trouver un autre moment pour niquer.

Faut bien reconnaître que Bartlet est complètement à la ramasse. Alors que l'état-major craint de voir un avion suspect balancer une bombe sur une centrale nucléaire, papa Bartlet est dans les choux. Clairement, y a souçaïe.

Et pour couronner le tout, l'improbable s'est produit, Toby a accouché. Et la manière dont il l'annonce à C.J. et Josh est à crever de rire...

Mazel tov !

J'adore aussi quand il prend ses deux lardons à part pour leur confier :

"I don't want to alarm you or anything but... I'm dad."

Toby, c'est un prince ! Super touchant de le voir partir à la maternité en se demandant si c'est automatique d'aimer ses enfants, s'il sera un bon père, s'il y arrivera. Et de le voir revenir à la Maison Blanche limite le couteau entre les dents, en grondant que si on touche à ses enfants, il fait exploser la moitié du pays, et que pourtant ça fait que trois quarts d'heure qu'il les connaît ! Trop... fort... Et très joli parallèle. Toby n'aurait sans doute jamais pu comprendre Bartlet s'il n'était pas devenu père à cet instant précis. Leur bref entretien dans le bureau ovale est très joli. Simple, mais joli.

Pour en revenir à notre président, il décide donc d'invoquer le 25ème amendement.

Alors, le 25ème amendement, comment ça marche ? Tout simple. Le président se déclare en incapacité de gouverner. C'est donc la personne suivante dans l'ordre de succession qui le remplace. Et sans vice-président, c'est le Speaker of the House. Glen Allen Walken.

Voici donc le nouveau président... Grande classe.

C'est qu'en plus, à peine entré dans le bureau ovale, il a vite fait de congédier le pauvre Jed. Les gueules que tirent les conseillers sont collector.

Sans compter qu'avec un républicain, ils vont bien rigoler. Cela dit, du coup, nous aussi on va s'éclater, yahou !

Enfin voilà, vlan dans la gueule. Enormissime. Retournée comme une crêpe.

Bon, c'est bien joli tout ça n'empêche... mais... il revient quand Bartlet ???

 

206 : Subdivision

Dès le "previously on Prison Break", ça s'annonce trèèèèès intéressant ! Déjà, on nous ressort le portrait de Charles Patoshik alias notre bon ami Haywire. Ouéééééé !

Non, franchement, Haywire pédalant sur son petit vélo, en combinaison d'aliéné, avec son casque de football sur la tête et ses petits chaussons...

Puis s'invitant dans un fast-food fermé et commençant à faire un sort à la machine à Sunday avant de se passer la tête sous le coca pour se rafraîchir, puis matant tranquillement deux jeunes en train de se bécoter...

Je veux pas dire, mais c'est du TRES TRES grand Haywire, ça ! Ce mec est un héros ! C'est LE héros de la série ! Cela dit c'est vrai qu'il a une tête à faire rater une couvée de singes...

Bref un excellent démarrage, très sympa d'avoir attendu le sixième épisode pour nous le déterrer, celui-là, parce que limite, on ne l'attendait plus. Il serait bon que chaque épisode maintenant soit synonyme d'un mec en cavale en moins... Là, en tous cas, c'est le cas, et c'est pas plus mal. Clairement, certains personnages arrivent un peu au bout de leurs ressources, en particulier C-Note et Susucre, pour pas dire Lincoln qui est de plus en plus inexistant, d'ailleurs. Le problème, c'est que lui, s'il se fait rechoper, c'est direct la chaise, donc bon.

D'ailleurs, on commence à sentir comme une sorte d'énervement, du côté de Michael, il transpire, tire la gueule, soupire d'agacement. Je ne sais pas, comme si ces certitudes étaient de plus en plus ébranlées. Faut dire qu'il se traîne quand même une sacrée brochette de boulets.

Bon ben en parlant de boulets, en voilà deux qui se croisent comme par hasard... Me souviens plus comment ils finissent par retrouver le reste de la petite troupe, mais j'ai trouvé ça légèrement tiré par les veuchs...

Bon, à part ça, j'ai trouvé le jeu de T-Bag avec la blonde folle du cul vraiment pénible et longuet. Ok, la scène où les mecs creusent tous dans le sous-sol m'a rappelé de bons souvenirs de Fox River, y a des moments d'ailleurs où ça en devient insupportable de stress, mais bon, pas tant que ça, en fait.

Le seul truc que j'ai trouvé excellent, c'est la hargne de Mahone à épingler Tweener. Ah il galope, l'agent spécial, il les veut, ses prisonniers. Et chaque fois qu'il en chope un, ça doit une jouissance d'une intensité folle pour lui. Il y a des moments où j'en viens à presque le trouver beau.

Allez hop, au trou, mon Tweener.

Quant à Patoshik dont on croit qu'il va zigouiller la vioque avec son grand couteau et qui finalement découpe le tableau, j'ai trouvé ça très très bon, même si je le voyais venir gros comme une maison.

Ce type est un poète, vous dis-je !

A part ça, je pense que les télespectateurs français ont dû découvrir Nika, l'épouse de Michael, parce que si environ 20% de mes visiteurs cherchent un blog sur Prison Break, la moitié d'entre eux vient chercher des infos sur la demoiselle. /mode Uncle Ben ON : C'est toujours un succès !

 

301... ou presque...

Grâce à ma Diz', j'ai pu jeter un coup d'oeil au premier épisode de la saison 3 diffusé en avant-première et en streaming sur le site de MSN. Je ne l'ai pas regardé en entier parce que bon, j'aime autant le voir dans de bonnes conditions et dans une qualité potable la semaine prochaine, mais c'est quand même sympa.

Tiens, d'ailleurs, le générique a changé. Même chanson en plus lent, et surtout, look totalement différent, très années trente, très sombre...

Ca va quand même faire drôle de voir tout ce petit monde à la fac... J'ai aperçu Vinnie, Mac, une nouvelle assez nunuche et surtout un nouveau qui traîne beaucoup avec Veronica... 'Tention !

 

Love to love you baby...

Certains s'en souviendront car jadis cela les fit bien rire, mais quand Ben Browder a rejoint le cast de SG1...



... chaque fois que je le voyais dans la série, ça me faisait :




Maintenant, je vais mieux ! Je suis guérie ! Ca ne me le fait plus du tout. Enfin... presque plus... Enfin... Uh uh uh !

(Tout ça pour dire que OUI, je vais regarder la fin de SG1. Je m'y mets incessamment sous peu ! Presque tout de suite !)

(A propos des danseurs, Tequila, Peka, Marli, Kot, Marge et Maiky sont recrutés d'office. Non parce que je veux bien jouer les Donna Summer, mais sans le folklo, c'est beaucoup moins drôle.)