Le blog de La Sorcière
 

106 : My bad

Moins drôle que le précédent mais deux moments fabuleux.

Turk et Carla dorment chez la maman de la demoiselle...

Carla : "You should get dressed."
Turk : "I can't, it's still out there."
Carla : "Don't call my mother "it" !"

loooool ! Terrible !

Et la maman très très hispanisante, qui débarque avec le balai... A hurler de rire...

Ils sont de plus en plus mignons, d'ailleurs, les tourtereaux. J'ai trouvé le "Me and Mrs. Jones" trop craquant.

Autre gag super réussi, JD qui se fait brancher par une patiente super snob et super désagréable, qui sort de la chambre en rajustant son pantalon, qui tombe sur Cox, qui va pour lui présenter la patiente... Et Cox qui lui répond qu'il la connaît puisqu'il s'agit de son ex-femme.

D'ailleurs, mes scènes préférées, clairement, c'est celles entre JD et Cox... De plus en plus terribles ! Si on excepte aussi le gars de l'entretien qui est quand même un très grand malade !

 

Bailey's dream

Parce que oui, c'était très mignon, le petit rêve de George avec ces trois demoiselles qui se savonnent sous la douche, mais bon, pour nous, les femmes, les vraies, voici la version de Miranda Bailey. Uhuhuh ! (Burke est... *baaaaave*)




Et en plus c'est à mourir de rire ! Merci Barbie !
 

217 : As we know it

Nous avons donc laissé notre Meregourde les deux mains et les deux pieds dans la merde...

Heureusement, dans son malheur, Meregourde est secondée par le subliiiime Dr Burke, car c'est à lui que revient l'insigne honneur de sauver le patient une fois qu'on lui aura extrait la bombe de la poitrine.

(Putain qu'il est beau... )

Au moment où on se dit, tout va bien, Burke est là... Eh ben ce bon vieux Webber réalise que la conduite d'oxygène qui alimente toutes les salles d'opé passe justement pile poil en dessous de LA salle où Meredith et Burke se trouvent. Ouarf, c'est trop génial. Encore plus génial, la gueule des gars au fur et à mesure que l'info circule...

D'abord Webber qui pour fêter ça nous en fait une crise cardiaque...

Puis le gars de la brigade anti-boum...

Puis Burke...

Et enfin, en bout de ligne, Meredith qui finit par comprendre que si la bombe explose, ma foi tout l'hosto sautera avec. Youpi ! Pas tremblote, ma grande.

Moralité, déménagement pour tout ce petit monde et une scène d'anthologie : le parcours à petits pas du couloir pour rejoindre une salle moins dangeureuse. Ptain, j'ai cru que j'allais clamser en regardant ce charriot avancer millimètre par millimètre, avec le visage presque vide de Meredith, qui garde un sang-froid admirable.

Concernant l'autre intrigue, celle de la famille de Bailey, j'ai trouvé très forte la scène où Madâme McDreamy (appelons-la Addi, pour une fois) craque. C'est un personnage tellement dur, et en même temps qu'on sent tellement humain. On se dit que même si elle se met à craquer, avec Bailey qui est en pleine crise, c'est que c'est vraiment la fin des haricots.

Franchement, c'était très chouette. D'autant que son mec est quand même toujours dans le coin de la bombe pour tenter de sauver le mari de Bailey. Et dans la foulée, George qui réussit à gérer Bailey et à l'aider à accoucher, j'ai trouvé ça chouette. Disons que c'est plutôt banal comme situation, mais que c'est joliment tourné...

On devine tellement la gueule de McDreamy quand Cristina lui apprend que c'est Meredith qui a maintenant la main sur la bombe.

L'utilisation des percus, les fameuses, c'est plutôt osé, pendant les scènes de flippe. Mais ça marche. C'est fou, j'ai l'impression de ne pas regarder la même série que d'habitude.

Bon, Meredith finit par réussir à extraire la bombe sans la faire péter. Ce qui est un prodige. La confie au gars. Qui prend doucement le couloir. Et là, cette chèvre, un peu sous le choc, sort de la salle pendant que Burke est à l'ouvrage, pour regarder l'autre partir. Et bien évidemment que la bombe pète à ce moment-là...



Brrrr...

Tout est bien qui finit bien, la petite famille est réunie, Mr Miranda est sauvé, le bébé est sauvé...

Meredith s'est mangé les rogatons de la bombe... Mais sans trop de dommages... Et George a le droit à sa petite cerise...

Bref beaucoup de belles petites choses dans cet épisode. Des détails jolis, parfois en marge de l'intrigue principale, des petits moments de grâce. Dommage que la fin Mereditho-McDreamisante soit aussi bêtasse. Mais bon. C'était très chouette, je suis contente de ces deux épisodes...

Et finalement je me rends compte que Christina Ricci me fait quand même toujours bien craquer...

 

216 : It's the end of the world

OH... MY... GOD...

Alors là franchement, je crois qu'on peut sans hésitation considérer cet épisode comme le meilleur de la série. Du moins jusqu'à présent. C'est impeccable... Un sans-faute...

Déjà, le début nous prend totalement à contrepied. Quelle serait la dernière chose qu'on aimerait faire avant de mourir ?

Clairement, pour le petit George, y a pas photo...

Uh uh uh...

C'est plutôt tout marrant. Et quand de retour dans la réalité, Meredith fait des histoires parce qu'elle ne veut pas se lever et qu'elle a un mauvais pressentiment (genre qu'elle va mourir), on a juste envie de lui tirer une paire de claques pour la mettre debout et de lui dire d'arrêter un peu ses conneries. Ah ben d'ailleurs, c'est exactement ce que fait Cristina...

A l'hosto, le tableau des patients est bien vide. Mauvais signe. Et comment. Voilà une ambulance qui débarque et tout le monde de tirer une tronche de trois pieds de long. On en extrait un mec avec le torse complètement déchiqueté, et sa femme, hurlante... Tellement hurlante que pendant vingt minutes, plus personne ne s'entend. Jusqu'à ce qu'Alex se mette à hurler plus fort qu'elle. Malgré la situation, j'ai trouvé cette scène férocement hilarante.

Alors qu'Alex prend en charge l'épouse au bec enfin cloué, le docteur Burke (looooove) s'occupe du pauvre type qui devrait déjà être saigné à blanc si une brave petite "paramedic" n'avait pas fourré sa main dans sa poitrine pour bloquer l'hémorragie...

Mais pendant qu'il interroge sa femme sur l'origine de ce carnage, Alex découvre un truc pas possible (et que je n'avais PAS DU TOUT vu venir) : en fait avec son pote, ce bon monsieur s'amusait à fabriquer des reproductions d'armes de guerre... Et la dernière en date ne lui a pas porté chance puisque le pote en question lui a tiré dessus par erreur. En se renseignant, Alex découvre aussi qu'en fait, il n'y a pas eu d'explosion. Le blessé a encore un morceau d'explosif qui n'a pas sauté à l'intérieur de la poitrine. J'adore la scène où Alex traverse tout l'hosto en courant comme un fou pour empêcher Burke et son équipe, sur le point de commencer l'intervention, de dégainer le scalpel. C'est palpitant.

(Et j'ai même trouvé Alex très beau, dans cette scène, c'est dire... )

Et voilà, c'est ce qu'on appelle un Code Black. Evacuation totale de toute l'aile chirurgicale. Et les petits bleus n'y comprennent rien. C'est vraiment la panique.

Sauf que voilà, pendant ce temps, l'amie Bailey, rentrée chez elle depuis un moment pour préparer son accouchement (Bailey enceinte, c'est vraiment fameux) revient là pour mettre bas. Et ça se passe pas tout seul. Mieux encore, son mari venir lui prêter main forte (et sans doute se prendre quelques baffes dans la gueule) se fout en l'air je ne sais comment (accident de bagnole ?) et se retrouve lui aussi sur la chaise de torture pour se faire drainer la cervelle sanguinolente. Le cas échoit à McDreamy qui bien sûr tremble dans ses braies d'assassiner le mari de Bailey.

De son côté Madâme McDreamy n'ose pas annoncer ça à Bailey. Et celle-ci refuse d'accoucher tant que son bonhomme n'est pas là, quitte à serrer très fort ses petites cuisses dodues.

Du côté de chez Burke, on a renvoyé tout le monde sauf la "paramedic" qui malheureusement ne peut pas retirer sa petite main qui touche l'explosif (Christina Ricci, mon dieu, ma chérie, mais qu'as-tu fait ? On ne t'a jamais dit que ne pas manger, c'était mauvais pour la santé ? Moi qui te trouvais si belle, avant... ) et l'anesthésiste...

Et surtout, on a appelé une équipe de déminage histoire de faire un truc.

Donc pendant que Burke s'entretient avec ces braves gens pour savoir quoi faire, Christina se retrouve face à l'anesthésiste, qui, si je ne m'abuse, est le même qui avait déjà fait un coup de trafalgar un peu plus tôt.

Cette scène est terrifiante. L'anesthésiste a tout débranché histoire de faire respirer à la main le blessé, avec le petit ballon. La gosse a la main à l'intérieur du gars. Ils discutent un peu. Pas très gai, d'ailleurs, le coup de la "bloody rain". Et d'un coup, sans autre forme de cérémonie, l'anesthésiste lui demander d'appuyer sur le petit ballon, sans doute pour se reposer un peu. Croit-on. Et là, ce bougre de gros enfoiré fout le camp. Il sort tranquillement, se retourne vers la petite avec ces mots : "I've got kids", et se barre.

Horrible...

En passant par là, Meredith et Cristina (qui décidément n'ont rien à foutre ici) aperçoivent la jeunette toute tremblante et toute seule, et dans une grande confusion, la petite pète un câble, enlève sa main, au risque de faire péter le truc et de faire crever le malade, et se barre en courant.

Et qui se retrouve avec la main à l'intérieur du gars qui risque d'exploser ?

Cette connasse de Meregourde. Argh !

Rudement efficace, tout de même. Eh bien je m'en vais mater la suite...