Le blog de La Sorcière
 

206 : Into you like a train

Wohooo... Dites donc, il n'aurait pas un peu manqué de me faire chialer genre de très très près cet épisode à la con ???

Ben si. Et pas à cause des tortillages de fion de McDreamy ou des yeux rouges que se traîne Meredith... Même si j'avoue que sa biture m'a presque fait rire.

Non, en fait, ptain, ce qui m'a renversé la tronche, c'est le coup de l'accident de train (et son lot de grands blessé/brûlés/mourrus). Et surtout les deux qui ont été empalés ensemble face à face sur une grosse broche...

Première réaction : gerbant, genre Urgences des grands jours, d'ailleurs. Que j'ai arrêté de regarder parce que ça devenait nawak... Et grosse nostalgie des débuts, tout de même.

Bref, les deux là, qui ne se connaissent ni d'Eve ni des dents et se retrouvent à se faire la conversation et même à sympathiser en attendant qu'on leur retire le machin...

Sauf que pour retirer le machin, il faut glisse un des deux le long, et ça forcément, ça risque de le tuer. Donc les chirurgiens se retrouvent face à un choix impossible. Lequel sauver, lequel condamner.

Franchement, j'en avais les larmes aux yeux. Limite j'étais presque contente que le cas soit attribué à McDreamy que clairement je commençais à ne plus pouvoir blairer.

Bref, un bel épisode, franchement très triste, mais bien foutu, et pas insupportable comme certains Urgences.

Ca se voit que je suis encore traumatisée par l'affaire Romano ?

Et je dois avouer que j'ai trouvé très jolie la scène de l'ascenseur, avec Bailey, pourtant pas tendre, qui tire sur le bouton "stop" pendant dix secondes lorsqu'elle voit que McDreamy est sur le point de s'effondrer en larmes, le temps qu'il se reprenne, sans un mot.

Très chouette, vrai, pas truqué. Il en faut, de temps en temps. Bailey, je l'aime de plus en plus. Et après l'avoir vue en robe du soir, la coquine, je ne la regarde plus pareil... ;)

Bref, cet épisode mérite le détour...

 

Ahum... *sifflote*

Bon euh... hé hé hé... *regarde ses chaussures*

Comment vous expliquer... N'y voyez pas d'insulte, hein ? Mais je regarde actuellement Grey's... Et pour tout dire j'ai plutôt bien avancé. Genre jusqu'au septième épisode de la saison 2... *galope*

Par contre, j'avoue que je n'ai pas grand-chose à en dire. Si ce n'est que c'est un bonheur à regarder quand on a envie de glander, genre de se la couler douce façon retraitée, avec le plaid à carreaux, la tasse de thé et le chat sur les genoux. Sauf que j'ai pas de chat. *aaaaatchaaaa*

Snirfl, chuis allergique.

Bon, clairement, les histoires de coucherie m'indiffèrent quelque peu. Surtout encore et toujours celle de Meredith et McDreamy, même si je comprends. Et par sympathie féminine, je me range totalement du côté de la gourdasse : déjà McDreamy la saute une fois. Ok, c'est son boss, il la poursuit de ses assiduités pendant une bonne saison, elle finit par céder. Et là, débarque madame McDreamy (ptain, quelle magnifique garce !) et voilà mon McDreamy, pourtant trompé et visiblement bien heureux avec sa nouvelle copine qui commence à tortiller du cul et patati et patata ! Mais va te faire foutre, mon pauvre ami ! Tu la veux, tu la veux plus, tu sais pas, tu fais tes yeux de cocker, mais rentre chez toi, espèce de rebus d'excrément de hanneton ! Tssss...

Bref, même Meredith mérite mieux que ça...

Par contre, j'avoue que Burke/Yang m'a relativement tenue en haleine. Les deux plus mauvais caractères de l'hosto (après Bailey, sans doute, surprenante et terrifiante) qui n'arrivent pas à se dire qu'ils sont fous l'un de l'autre, j'ai trouvé ça à la fois très drôle et pathétique. En plus ce sont sans doute mes personnages préférés. Malheureusement, je n'ai pas vu l'épisode où Cristina se retrouve dans les choux... Mais je vais essayer d'y remédier. En tous cas, avec eux, pas de gnangnan. Sauf que j'ai quand même a-do-ré le big craquage de Cristina...

... qui appelait tellement ceci... bouhouhouh, c'tromeugnon !

Car j'ai beau bien aimer Izzie, je la trouve quand même un peu coconne, des fois.

George m'a valu quelques bons fou-rires, notamment avec sa syphillis, son bouquin sur la nouille...

... et sa piqûre toutes fesses à l'air devant les trois filles hilares et attendries.

Et puis son histoire nous a valu un cours de capote-banane du meilleur effet.

A des chirurgiens, c'est quand même un comble. Enfin, ne nous attardons pas sur ces pénibles (et très incohérents) détails.

Voilà, j'espère que tous ceux qui pensaient que j'allais "passer à côté de quelque chose" sont contents. Moi oui, c'est pas la série du siècle mais ça se laisse gentiment regarder. Et pas besoin de tapoter pendant des heures sur mon clavier pour en parler. Clairement, ça me fait des ouacances ! ;)

 

105 : My two dads

Alors là, pardon, mais gros fou-rire... Gros gros fou-rire.

J'aime de plus en plus Cox et Kelso. Et quand J.D. regarde s'écharper vocalement les deux maîtres...

Voilà ce que ça donne à l'intérieur de son crâne de piaf...

Forcément, là, je suis déjà explosée de rire, mes paupières se mouillent de ravissement... Sauf qu'il fallait un coup de grâce...

C'est vrai, pourquoi le janitor il a pas de déguisement, lui ? Ben en fait, si, il a des grosses pattes poilues et il pousse des "rrrroiiiiiin" très chewiesques !

Clairement, je suis passée à ça du pipi-culotte !