D'un Z qui veut dire ?
Par La Sorcière, jeudi 7 septembre 2006 | Rubrique: Fourre-tout | 16 commentaires
Zorro, bien sûr !

Aujourd'hui, cher lecteur, je t'offre la première série "vintage" de ce blog. Une des premières séries devant lesquelles j'ai véritablement tremblé, un de mes héros préférés d'enfance. Forcément, quand popa m'a refilé la chose en DVD, j'ai sauté de joie. Et aujourd'hui, je découvre plutôt que redécouvre le début de l'aventure.
Don Diego m'est tellement cher que j'ai même baptisé un de mes voisins d'après lui... Oui, enfin bon, c'est un Don Diego un peu défraîchi, hein ? (Ce brave homme, très hidalgo sur le retour et assez vintage, pourvu d'une fine moustache m'avait tel un superhéros en mission vidé ma cave squattée par des voisins peu scrupuleux.) Non parce que le vrai Don Diego (il n'y en a jamais eu d'autre que Guy Williams !), il a la taille fine, des jambes impossibles, une petite moustache coquine, et surtout, il se fait passer pour un parfait imbécile. En rentrant après trois années en Espagne, il apprend que la Californie est à feu et à sang. Du coup, il renonce à ses médailles d'escrimeur et se présente sous un jour un peu pépère histoire de ne pas attirer l'attention...

A ses côtés, le fidèle Bernardo, muet comme une carpe, et qui lui aussi se fait passer pour un débile, et mieux encore, un sourd...

("Mais... Bernardo... Tu es stone ?!?")
Ah, le premier méchant de Zorro... L'infâme Monastorio... Aussi beau que pourri... Quelle classe...

Et le pauvre Sergent Garcia... Tellement drôle, mais tellement bête...

Ah, combien de soirées en apnée à espérer qu'enfin, Don Alejandro comprendrait que son fils n'était pas un pleutre mais bel et bien le formidable justicier !

Bref, c'est tellement bien... à ma grande surprise, d'ailleurs, ça se laisse admirablement regarder... Quatorze épisodes à regarder... et un format bien confortable (25 minutes)... Je me demande si je ne vais pas ouvrir une petite rubrique... 



















