Le blog de La Sorcière
 

1006 : Two oh oh

Oui, je sais, je suis à la bourre, c'est mal, bouh la méchante !

Pas évident j'imagine pour SG1 de virer les bas de contention et de partir dans le comique absurde... Je dois bien avouer que j'ai trouvé ça très très drôle et très réussi. Et ce qui est intéressant, dans cet épisode, c'est qu'à la fois, le staff se fout de sa propre gueule, mais aussi de certains tics récurrents et moult agaçants de sa base de fans boutonneux geekissimes etc etc...

Par exemple, les Furlings...

"Ouiiiiiin, on veut voir les Furlings !!! Pourquoi on voit pas les Furlings ? Mais où sont passés les Furliiiiings ?"

Dans une galaxie très très lointaine, Ducon !

Peut-être même ont-ils trouvé refuge sur la planète des Ewoks...

Bref, clin d'oeil très marrant et qui m'a fait jubiler toute seule dans mon petit coin en espérant que les fans auront compris le message : "Ta gueule, le fan. Si Je décide qu'on verra pas les Furlings, on verra pas les Furlings. Capich' ?"

Deuxième bon point, l'exploitation absolument parfaite de l'humour o'neillien...

C'est limite comme s'il n'était jamais parti...

"Sir, are you here ?"

"Nope..."

looool !

Troisième bon point, les clins d'oeil à d'autres univers cultissimes. Le Magicien d'Oz, Farscape, les Thunderbirds, Star Trek (excellentissime, le clin d'oeil à Star Trek, jusque dans les intonations)...

Et limite aussi à Star Wars quand ces chameaux font croire à Cameron que Jack est son père. Arf ! Pauvre choupi. Des coups à rester traumatisé.

Ca, c'est con, mais j'ai adoré aussi. Vala en tenue de pêche, pardon, mais...

Et alors là, le pied de nez ULTIIIIME, genre : "Amis shipers, nous vous emmerdons cordialement !"

Là, pour le coup, j'en ai vraiment pleuré de rire, je ne pensais pas que ces crapules oseraient... Si, ils l'ont fait...

Walter, merde, un peu de tenue !

Très très fort. En plus ils se foutent un peu de leur propre gueule en faisant ça, c'est super mignon.

Bref, j'ai pas tout capsé parce que j'étais euh... pressée... mais j'ai passé un super moment.

En revanche, les trois quatre dernières minutes étaient clairement superflues. Ok, Peter, tu as perdu soixante kilos, tu es beau comme un astre et nous reconnaissons tous ton talent de ouf...

Mais une minute de fausses interviews aurait suffi...

 

202 : Otis

Je ne sais pas si c'est dû à mon trop peu d'heures passé à roupiller ces derniers temps ou à un fléchissement du début de saison, mais clairement, j'ai beaucoup moins apprécié cet épisode que celui de la semaine dernière. Oui, je l'ai vu en deux fois, oui, la gueule dans le cul comme pas possible, oui, j'avais peut-être pas la tête à me concentrer sur les déboires de Fish, n'empêche que j'ai trouvé ça moins bien ficelé...

Pourtant, même si je ne suis pas fan de Lincoln Junior (mon Dieu, que ces Ricains sont ridicules avec leurs Juniors... Quelqu'un pour leur expliquer que c'est ringard ?), forcément, obligé que Daddy tente de le sortir de son merdier.

D'ailleurs, ça sentait le sapin dès le début, leur plan pour le faire sortir du tribunal. Clairement, je préférerais qu'ils passent tout de suite à l'étape suivante, à savoir déterrer le magot de tonton Westmoreland.

Parce que le problème, c'est que du coup, on ne voit plus Abruzzi, on ne voit plus Susucre ni les autres. Encore heureux qu'on suive un peu T-Bag...

Et encore... mais qu'est-ce qu'il nous glande, le Teddy, bordel de couille ??? Il me déçoit, là. Il zigouille le véto tout gentiment, mais bien sûûûûûr !

Sinon, Arnaud avait raison. On va donc suivre la ballade de Tweener.

Je suis un peu déçue. C'est vrai que ça fait beaucoup, limite trop. Du coup, on zappe des personnages qu'on avait l'habitude de voir très régulièrement. J'aurais préféré qu'ils nous fassent un clin d'oeil sur Tweener de temps en temps... Mais bon, l'important, là, c'est que tout le monde va se retrouver dans l'Utah. Ouééééé, belle fête de famille en perspective. Et l'occasion sans doute d'un double épisode bourré de rebondissements à mi-saison...

Ce qui est sympa, c'est qu'il est futé, Tweener. Très futé.

Par contre, j'ai trouvé Michael totalement inexistant, dans cet épisode. Gravement. Et ça, on était pas habitués et ça me plaît moyen...

Du coup, c'est Lincoln qui tire un peu la couverture à lui. Je suppose que c'est un peu normal après une saison entière de haute voltige pour le personnage du petit frangin, mais c'est un peu décevant. Cela dit, du coup, on découvre un peu plus Lincoln qui sort de son rôle de condamné à mort "ilsvontm'exécuterleonzemichael".

Contente qu'on suive Bellick mais très énervée que ce gros lâche tente de se suicider dès que tout fout le camp. Franchement, avec la toubibesse, ils feraient vraiment la paire ! Qu'est-ce qu'il croyait, Supermaton ? Que ça ne lui retomberait jamais sur la gueule ?

Ravie en revanche de voir Pope saccager son Taj Mahal. Si c'est pas honteux d'offrir un attrape-poussière pareil pour un quarantième anniversaire de mariage. Sérieux, gars, offre-lui un diamant ou une thalasso, à ta vieille...

Ce qui est marrant, c'est qu'avant de sombrer jeudi soir, j'ai aperçu le début du premier épisode sur M6. Et Pope avec son horreur qu'il propose à Michael de la réparer. Eurk...

Bon bref. Y a intérêt à ce que la suite soit meilleure et qu'on revoie un peu Abruzzi, Susucre, C-Note et la camée... Là ça roupille un peu. Même le flic m'a paru fadasse...