Il paraît qu'outre être le titre d'un épisode baveux d'Atlantis, c'est aussi ainsi qu'on surnomme la maladie d'Alzheimer dont souffre le père de C.J..

Bon, à part le fait que j'ai un peu beaucoup eu l'impression d'être dans un épisode d'Urgences (mais en mieux, j'ai beaucoup aimé la sensibilité pas trop forcée et la pudeur, parfois même la rugosité de C.J. et de son père), c'était franchement pas mal, même si ça manque de Maison Blanche.

Déjà, Allison Janney est sublime. On vit le même choc résigné qu'elle quand elle se rend compte à quel point son père est déjà touché par la maladie...

Des fois, C.J. a tendance à s'enfermer dans son personnage, mais c'est à croire que c'est pour mieux nous flanquer par terre quand vient son heure. Impressionnant.

L'acteur qui joue son père est formidable, aussi. Il se dégage un sacré truc de ce duo.

Et C.J. à la pêche, merde, quoi !

Uh uh uh !

Et puis C.J. qui couche, quoi ! Avec un ancien camarade de classe qui n'est autre que Matthew Modine, ce qui n'est pas idiot, d'ailleurs... Fallait bien qu'elle s'éloigne de la Maison Blanche pour que ça lui tombe ainsi sur le râble !

Mais bon, c'est le genre d'épisode qui se déroule comme dans un rêve, dans lequel tout paraît tellement vrai et naturel même si ça reste un épisode assez triste... Bref... Même si on regrette un chouïa de voir si peu Toby, Leo, Josh et les autres, c'est quand même très chouette. Et c'est assez fendard de voir à la télé Toby galérer comme un fou pour les points presse, se gratter la tête, se tirer les poils de barbe, répondre à côté en regardant le bout de ses pompes... du grand Toby, quoi.

Enfin, un très bon épisode...