Le blog de La Sorcière
 

402 : 20 hours in America II

Ca pue de plus en plus au Qumar où visiblement on est au courant que ce sont les States qui sont à l'origine de la disparition du cher ministre... Et rien que pour faire chier, on s'apprête à accuser Israël... C'est pas joli, ça ? Heureusement, SuperFitz et Docteur Follamour sont là pour aider Jed à se sortir de cette merde infâme...

Sérieux, Fitz et Nancy, ça fait une sacrée team. Moi ils m'éclatent...

Du côté de nos pigeons voyageurs, la progression est plutôt lente...

Et après un énième retard aérien qui me couperait toute envie de croire en un dieu bon et charitable si je croyais en dieu, tout bascule. Outre l'aspect comique de leur odyssée, l'intérêt était aussi de leur infliger un événement de cette ampleur pour qu'ils le découvrent sous un autre jour, comme n'importe quel Américain moyen. Bien ouej, je ne l'avais pas vu venir...

Deux bombes ont explosé à l'université de Cedar City pendant une compétition de natation. 44 morts... A sa soirée huppée, le président prononce un discours en leur mémoire...

Jed : "The streets of heaven are too crowded with angels, but every time we think we have measured our capacity to meet a challenge, we look up and we're reminded that that capacity may well be limitless. This is a time for American heroes. We will do what is hard We will achieve what is great. This is a time for American heroes and we reach for the stars. God bless their memory, God bless you and God bless the United States of America. Thank you."

Et ce brave Bruno, alors que Jed finit son discours, demande à Sam :

Bruno : "When did you write the last part ?"
Sam : "In the car."
Bruno : "Freak."

Uh uh uh !

Et là, surpraïse... Alors que le petit Sam envoie dinguer son noeud pap dans son bureau, voilà t-y pas Mallory McGarry qui débarque et qui lui annonce qu'elle vient de rompre avec son sportif.

Là on se dit : "Cette fois, gamin, même les yeux fermés, tu ne peux pas la rater, ta Mallory !" Que dalle !!! Le voilà qui se met à délirer sur le boulot de Josh ! Mon pauvre ami, on ne peut plus rien pour toi, là !

Sam : "I love Josh like a brother and he's a world-class political mind but until today, I didn't know he was smarter then I was. I've worked here three years and eight months and until you sit in the room all day, you can't comprehend the chaos of the Oval Office. I had one good moment talking about the global ripple effect of budget defict, but that was it. The rest of the day was just keeping up. And this was a pretty light day."

Bel hommage... Tant pis pour la soupe de langues...

Ah j'ai oublié de dire que le président avait une nouvelle secrétaire, Debbie. Une vraie tarée, mais je pense que ça va être très drôle !

Et après toutes ces aventures, et après un bon savon de Donna qui remet les pieds sur terre à nos 150+150 = 300 points de QI, les voilà tous les trois qui finissent le reste du chemin à pattes, avec une motivation renouvelée... C'est beau...

(Quelqu'un se dévoue pour faire rater son cortège à Ségolène ?)

 

102 : After the Ball is over

Si dès le premier épisode j'ai été séduite, là, à la fin du deuxième, je suis complètement mordue. C'est à la fois tellement poétique et écoeurant que forcément, avec BSG qui comble mes goûts en matière de SF, je viens peut-être de trouver la série qui me correspond le mieux... C'est beau et moche à la fois, c'est absolument inexpliquable... Ou peut-être juste sublime.

Bref...

C'est très troublant... Parce que depuis le début, on a le sentiment que ces deux-là sont voués à se croiser, à se rencontrer. Ce n'est absolument pas ne serait-ce que sous-entendu. On le sent, c'est tout.

Scène scotchante, du coup... Forcément, le coup de l'explosion... du rêve. Waouh...

Bref...

Le révérend, oui, celui qui reluque sa frangine sous la douche, il est vraiment mystérieux...

Difficile de se faire un avis sur lui, en tous cas ses scènes sont... formidablement... déroutantes... Je retiens celle où il emmène le violeur d'enfant "affronter ses péchés".

Du pur délire...

Jonesy, il m'a l'air d'avoir un certain béguin pour la brunette, Sofie, celle qui a une mère à l'état de légume...

(bonjour, madame... *shake hands*)

... avec laquelle elle *hum* parle.

Dommage, Sofie elle a l'air de préférer partager un coin de table avec ptit Ben que je trouve absolument trouignon, avec ses cernes de dix mètres de large et sa petite gueule de minot poussiéreux et famélique... C'est fou ce que d'ores et déjà tout ça me plaît.

Le mystère est énorme... ça fait même un peu flipper... la fin d'ailleurs avec les siamoises qui chantent... c'est beau, c'est laid, je sais pas... En tous cas c'est servi par des "tronches" remarquables...

Incroyable, c'te série...

 

� suprême félicité statistique

Il y a des soirs comme ça, où avant d'aller se mater un nouvel épisode de Carnivale, on se penche un peu sur ses stats, par curiosité.

Ce soir, pas de "blog de salope", ni de "blog de bonnasse", ni de "j'aime pisser dans ma culotte" (?!), pas plus que de "décapitation en live", non... Ce soir, un chiffre...

Mon blog sort septième de la recherche Google France pour "Josh Lyman".

YESSSSS !

Admiratrices de Josh, vous êtes ici chez vous.

Amen.

 

107 : The girl next door

Yo, Ronnie ! Pour une fois j'ai capté plus vite que toi, ma grande...

Bon, comme tout spectateur lambda, j'ai bien entendu cru que la personne évacuée par les ambulanciers était la pauvre rouquine enceinte jusqu'aux oreilles avec son horrible clébard... Par contre je n'ai pas cru un seul instant que le salaud dans l'affaire, c'était son mec... Trop easy pour Veronica Mars...

J'adore les moments où *chdoing*, ça fait le tour dans la caboche de notre blonde héroïne...

Et j'aime de plus en plus "super Daddy". Leurs échanges père/fille sont vraiment ce qu'il y a de plus "pur" dans cette série.

Sinon, une petite chose à retenir dans cet épisode et à creuser pour la suite :

Et j'étais absolument ravie (j'ai même un peu crié) de retrouver Steven Williams en prof un peu trop amidonné de Neptune High !

C'est bien tout ça, c'est bien...

Si on pouvait avoir un peu plus de séries d'ados dans ce genre-là et un peu moins de Sept à la Maison, mon bonheur serait total... *soupir*

 

C'est Nowaaaaail !!!

Merci Père Nowaaaaaail !

 

Permettez-moi d'être vulgaire...

MAIS ILS VONT LES FUMER, LES BRESILIENNES, OUI OU MERDE ???

(Oui bon, ça m'arrive une fois tous les quatre ans, c'est pas comme si... )

Edit : Ils ont gagné mais je les ai beaucoup aidés...

 

Séquence nostalgie...

Allons allons, ne soyez pas faux-culs... Vous avez tous regardé au moins une fois, non ? Moi oui. Mais alors surtout pour ne pas être complètement larguée à l'école. Parce que cette série, c'était la FOLIE furieuse ! Malheur à celui (et surtout celle) qui ne connaissait pas tous les noms des personnages !

La triste vérité m'a frappé au visage lorsque j'avais huit ans... J'étais en CE2, et ce jour là, ma frange était plutôt ébourriffée par le vent. Une voisine de table m'a confié que comme ça, elle me trouvait belle comme Kelly. Je me suis sentie bien con...

S'en sont suivies des semaines et des semaines de rattrapage forcené.

Oui je sais, vous auriez sûrement préféré oublier tout ça... Mais non !

Allons, allons, courage...

vous n'avez pas oublié les aventures de la triste famille Capwell...

Ah, combien de chiens, dans les cours de nos campagnes, se sont alors appelés Cruz, Eden ou Sophia ?

Et vous vous souvenez bien entendu aussi de leurs voisins, les Lockridge...

Avec Lionel et Augusta... Si si !!

Et n'oublions pas ZE couple !!!

Le fameux Cruz ! Et la fameuse Eden... Mais qu'est-ce que les gens pouvaient bien leur trouver ???

La Sorcière, toujours à vot' service pour résurectionner quelques cadavres !

Blague à part, y a une dizaine d'années j'ai vécu dans un ancien pays de l'est. Là-bas, ils avaient une paire d'années de retard sur Santa Barbara, donc ils n'avaient pas encore vu la fin. Je peux vous assurer qu'entre 18h et 19h (puisqu'ils avaient droit à des épisodes d'une heure), les rues étaient absolument DESERTIQUES ! Hommes, femmes, enfants, chiens, vieillards, nouveaux-nés, tout le monde était devant la télé. Je me souviens même d'un taré qui m'avait limite harcelée pour savoir ce qui se passait ensuite, alors que moi, j'en savais, mais absolument rien ! Arf...

 

Quoi de neuf, docteur ?

Le samedi, j'adore courir, en savates et à peine coiffée (ce qui ne change pas beaucoup de d'habitude, me diront les plus mauvaises langues), chez mon marchand de journaux (qui en a sûrement vu d'autres, ce brave homme) pour choper le Monde (avec ô joie le Monde 2 au milieu) et Libé (avec son supplément du week-end, Ecrans).

Alors même quand je bosse (bouhouhouh), c'est le passage obligé du week-end. Quand tout va bien, je débarrasse la table du salon façon Marie-Pierre Casey et j'y jette mon butin pour m'y plonger avec délectation, me lancer dans des découpages savants et les collages qui vont avec... Quand je bosse, entre deux sujets, je louche sur quelques articles.

Or aujourd'hui, je bosse, donc j'ai gardé Ecrans sous la main (le reste, il me faudra sans doute la semaine pour en venir à bout) et je découvre un article vraiment sympa sur Grey's Anatomy, avec la photo qui va bien. Bonjour, vous ! Vous habitez chez vos parents ?

Grey's Anatomy ressemble donc au contraire d'Urgences. L'idée est curieuse, intéressante, d'autant que le rythme rend l'ensemble plutôt agréable.

Eh ben moi qui apprécie les exercices de style, ça me met l'eau à la bouche ! Et c'est clair qu'il fallait un sacré culot pour oser s'attaquer au monde hospitalier après douze années d'hégémonie urgentiste (certes, Scrubs a osé, mais n'a jamais dépassé le stade de Paris Première...). Grey's Anatomy, cet été sur TF1...

Et si on regardait ?

 

106 : Return of the Kane

Oh my god... les parents de Logan !!! Quelle horreur ! Brrr... Pauv' biquet, pas étonnant que ce soit une terreur, entre le père célébrissime et complètement imbu de sa personne qui le brutalise et la mère complètement à côté de la plaque et qui picole ! J'ai adoré le coup du demi-million à la banque alimentaire !

En tous cas, ça fait froid dans le dos... Urgh...

J'adore la scène de la station essence et la bouille de Logan complètement soumise face à ce père qui est... ben super gorgeous à l'extérieur et super dégueu à l'intérieur... Blouargh...

Bref, c'est ce qui m'a le plus plu dans cet épisode... C'est vachement sordide, mais pas étonnant du tout... Du coup le personnage prend un tout autre visage...
Et la scène de fin où il va choisir tranquillement une ceinture pour que son pater lui flanque une raclée... Mon Dieu...

Sinon, c'est fou ce qu'il y a comme vert dans cette série... Toujours le même. J'avais déjà remarqué, mais là ça devient de plus en plus frappant...

Ca commence à plutôt me plaire...

 

105 : You think you know somebody

Etonnant !

Pour commencer...

Bonjour, mon mignon !

Ensuite, Keith. Grande classe. Son engueulade avec Veronica m'a clouée !

Et enfin. Ouarf. Troy. Alors là rien vu venir. Et chapeau à Veronica (et à Keith qui n'y est sûrement pas pour rien, vu l'enveloppe...).

Gné hé hé... T'es bien baisé, mon grand !!!!

Rah ! Enorme ! Par contre la mère de Ronnie... mmmmh... mais qu'elle vienne pas nous faire chier, celle-là !

 

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