Le blog de La Sorcière
 

202 : Alamogordo, NM

Ca va être du short, du très short... Fais trop chaud pour bidouiller et réfléchir. Et finalement, sur cet épisode, pas besoin de réfléchir tant que ça, tout se dessine plutôt bien.

D'un côté Ben, de l'autre Justin. Entre, les histoires des uns et des autres, Stroud, le nouveau toutou de Justin, qui semble entamer le chemin pour retrouver Ben et qui piste la caravane notamment en direction de Babylon.

Ben recherche donc son Scudder de père, découvre le père Kerrigan qui a connu Scudder et qui semble devenu complètement fou et obsédé par l'homme tatoué d'un arbre, au point que sa cellule est recouverte de peintures le représentant...

Hé hé hé, chouette scène quand Ben se sert de son pouvoir pour rendre un moment de clairvoyance au père Kerrigan...

... qui lui indique de chercher "la vieille femme".

Autre scène "oh putain, oh putain". Justin lance les travaux de son nouveau temple et organise une réception en plein air avec ses fidèles ; il repère une blondinette toute mignonne qu'il mate avec... on sait pas trop quel regard...

Et là, la nana arrache sa chemise et se lacère la poitrine !

Mais non ! Deux secondes après, on la retrouve bien habillée et sanglotant comme une malade sans savoir pourquoi. Et Justin la console. Salopard. Je suis sûre que c'est lui qui a projeté ce... ce truc, là... Grrrrr... Et puis voyez-vous ça, la pauvre orpheline qui est engagée chez Justin et Iris pour devenir leur bonne. Brrrr...

En retournant à la caravane, Ben croise Sofie qui erre, complètement hébétée, pieds nus sur la route caillouteuse...

Hop, retour maison, jeune fille. C'est meugnon, ça, il s'occupe bien d'elle...

Mmmmh, y en a deux que leur mésaventure commune semble avoir un tout petit peu rapprochés. Curieux comme association...

Bon, cet homme tatoué... Ben le voilà, en fait. C'est Justin qui se fait tatouer recto-verso par une chinoise dépoitraillée. C'est du joli. Le voilà donc le fameux Passeur ? L'incarnation du Mal ?

A suivre...

 

Trop drôle...

Au gré de mes errances télévisuelles dominicales (d'aujourd'hui, vu que ça doit m'arriver une fois tous les trois mois de me poser vraiment devant la télé), je tombe sur l'épisode 11 d'Enterprise, sur Jimmy. C'est vraiment très drôle, déjà, de voir le niveau bien tranquillou pépère de la série, ces bons visages sereins, jeunes, cette distance polie entre les personnages, le regard vide sans la moindre pointe d'agacement ou de goguenardise de Paulette, la mine satisfaite et pas top futée de Trip (et cette dégaine de sauterelle, pas épais le bestiau !). Quand on a vu la fin, difficile de croire que cette saison 1 a un jour existé...

Ma cheville en a craqué de tendresse à l'évocation de tant de souvenirs. Ah la la, je dirais pas que ça me rappelle le bon vieux temps car ce fut une époque bien misérable pour moi, mais tout de même, je garde une pensée particulière pour cette série qui m'a fait oublier bien des douleurs et qui m'a aidée à m'échapper bien loin quand j'en avais tant besoin... A mon avis je ne pourrai jamais la revoir avec le même regard. D'ailleurs, je vais zapper...

 

In a mirror, darkly...

J'en ai parlé hier, ça m'y a fait penser... Voici un générique spécial composé pour deux épisodes d'Enterprise. Si le générique habituel est plutôt pépère et rend hommage à la conquête de l'espace, celui-ci, c'est plutôt totalement l'inverse !



On appréciera l'effet "miroir" du titre... La fin est assez énorme (et non, ce n'est pas parce que le nom de chouchou apparaît !). J'aime bien, moi !