Le blog de La Sorcière
 

418 : In a Mirror, Darkly (1)

Euh, comment dire... Alors là... Hum... Fiou !

C'EST DU GRAND NAWAK !!!!!!!!

J'adore...

Pour situer un peu la chose, petite leçon d'histoire. En 2063, le grand poète Zephram Cochrane, suite au vol de son Phoenix, attire l'attention d'un vaisseau vulcain.

C'est le premier contact qui débouchera sur une alliance pas toujours très harmonieuse entre les deux mondes.

Là, donc, on assiste (pour la deuxième fois pour ceux qui ont vu le film Premier Contact) au débarquement des Vulcains... Seulement au moment de tendre la main au visiteur, Cochrane sort son flingue et le descend.

S'ensuit un générique légèrement modifié... Sur une musique qui n'a pas grand-chose à voir avec "I will touch the sky avec mon petit poney au pays des gentils bisounours".

Morceaux choisis. Pour ceux qui ont séché mon analyse du générique d'Enterprise, c'est dans les archives, au mois d'avril, que ça se passe.

Pour l'heure, donc :

Manman...

Donc, nous voici avec une version : "Que seraient-ils devenus, si... ?"

Eh bien y aurait eu du changement. On se retrouve à bord d'un Enterprise perverti... avec aux commandes un capitaine Forrest... Ouéééééé !!! Et à ses côtés, un commander Archer qui voudrait bien être calife à la place du calife.

D'un seul coup, Hoshi devient plus intéressante qu'elle ne l'a jamais été dans les quatre saisons réunies, petite pouffe vénéneuse qui se tape allègrement le capitaine... parce que ça l'arrange...

Tout cela sur fond de guerre, de propagande, de torture, de mutinerie, d'horreurs en tout genre... Le bon vieux Phlox est un toubib qui se régale en disséquant des bestioles encore toutes vivantes...

Malcolm, ma foi, n'est guère différent du Malcolm qu'on connaît (étonnés ?), si ce n'est les petits rictus de délice quand il torture un de ses prisonniers...

Jonathan est étonnant en ordure psychopathe...

Paulette est superbe, avec son interprétation toujours très personnelle des uniformes de Starfleet...

Et Trip... J'adore sa gueule déglinguée, ses cheveux hérissés, son regard glacial, c'est peut-être le plus pirate de tous...

Je me demande même s'il n'en est pas encore plus beau...

Bon, donc Jonathan renverse le capitaine Forrest pour prendre sa place en faisant croire que c'est un ordre émanant de Starfleet.

Paulette n'est pas dupe mais s'écrase. D'ailleurs, elle, c'est une Vulcaine de merde, une esclave. Marrant de voir les rôles s'inverser. Dans l'univers normal, ce sont les Terriens les sous-merdes. Là, c'est l'inverse. D'ailleurs, au lieu d'avoir une statue de Cochrane dans sa cabine, Archer qui a l'âme collectionneuse a carrément l'arme dont s'est servi Zeph' pour zigouiller le premier Vulcain. Brrr...

Apparemment, la Terre a fondé un empire (ptain ça fait froid dans le dos de les entendre déclamer : "Long live the empire").

Trop bizarre d'entendre Jonathan appeler Trip "Tucker".

Et voyez un peu la tronche de Porthos !!

Le molosse !!!

Mais quelle salope, cette Hoshi. En fait, c'est l'ex de Jonathan !

Bon, ce serait dommage de nous priver de la version SM des amours de Trip et Paulette...

Déjà, à mourir de rire de le voir aboyer sur ses hommes qui sursautent, les malheureux... drôle... et un peu flippant aussi !

Tucker (à Paulette qui fait sa dégoûtée) : "I've absorbed enough delta rays to guarantee my grand-children glow in the dark."

loooool !!!!

Paulette suggère à Trip d'en discuter avec Archer pour choper une promo... Il lui répond qu'elle pourrait lui en parler, elle...

Tucker : "I did you a favor, once."
T'Pol : "We agreed never to discuss that." (sans blague ?)
Tucker : "And I didn't."
T'Pol : "I'd hardly call it a favor. You enjoyed yourself." (looooooooooooooooool !!!!)
Tucker : "Several times, as I recall. (mouaaaaaarf !!!) So how many years it is until your Pon Farr comes around again ?"

Excellentissime ! Je suis explosée de rire ! J'adore les evil-twins, ils sont trop géniaux !
Trip en gueule cassée obsédée du cul et Paulette en esclave sexuelle (qui doit aimer se faire attacher avec des lanières en cuir), arf, c'est merveilleux !

Tiens, il semblerait aussi que le Trip version sataniste ait mangé un peu plus de soupe que le Trip normal.

Suite à un sabotage du cloaking device (bien entendu, dans cette version, ils n'ont pas du tout peur de voler des technologies, donc ils bricolent un système d'occultation), Evil-Jo envoie Trip se faire passer à la moulinette par Malcolm. Précisions d'ailleurs que Malcolm et Trip sont visiblement les pires ennemis parce que durant la chose, ils s'envoient plein de petits noms d'oiseaux et Malcolm semble se RE-GA-LER ! Et comme Trip n'avoue rien (perso je pense qu'il n'a rien à avouer, et les autres ont l'air de le penser aussi, mais bon...), Archer quitte la pièce en lançant un sinistre "Break him" à Malcolm... Uuuuuuh !

Naturellement, Hoshi, qui retourne son string plus vite que l'éclair a réintégré le plumard de Jonathan. Me demande si c'est pas une manière quelque part, dans un grand élan d'autodérision, de moquer leurs petites manières de moines. Parce que là, je veux pas dire, mais on en voit et on entend plus que pendant les quatre saisons réunies...

Attention, Paulette retourne elle aussi sa veste. Elle s'en va libérer le capitaine Forrest toujours en cellule.
Paf, celui-ci reprend le commandement, mais épargne Jonathan parce qu'il a encore besoin de lui pour une mission. Moi, j'ai pas tout capté dès le début, mais apparemment, leur objectif, c'est de choper de la technologie qui vient d'une autre dimension et dans le futur. Et Forrest veut que ce soit Jonathan qui s'en occupe. Il glisse à Paulette qu'elle doit veiller à ce qu'il ne revienne pas de cette mission vivant.

Bon, avant de partir, Paulette sans doute torturée par le remords (euh, peut-être pas, en fait) s'en va avouer à Trip que c'est bien lui qui a saboté le cloaking device. Gné ? Eh ouais, son goût pour la fesse le perdra. Elle l'a séduit, puis au lieu de s'occuper de sa braguette, elle a opéré une fusion mentale, et hop, vas-y saboter les petites affaires, mon pantin...

Inutile de dire que Bad-Trip, il est furieux, et qu'il va le lui faire payer...

(Oh oui, chouchou, fais-le lui payer à cette vilaine vulcaine qui tourne du cul !!)

Mais pour l'heure, le devoir les appelle...

Le devoir, et c'est très beau vaisseau, là...

Dans un fol espoir, j'ai cru que c'était l'Enterprise de Kirk, mais non. Ce n'est que le Defiant. Mais tout de même.

Forrest envoie donc ses pillards à son bord. Jonathan, Malcolm, Trip, T'Pol, Travis...

Et juste à la fin de l'épisode, ils ont osé... Ptain, ils font péter l'Enterprise !!!!! Avec Forrest à son bord ! Gni !

Ca a l'air de les faire un tout petit peu chier, les pirates... Hop, les jolis portraits !

Malheureusement, j'ai pas capté toute l'histoire avec les "Tholians" (?). C'est déjà tellement troublant de voir une version pareille, ça en devient difficile de se concentrer sur autre chose... Mais bon, la suite me permettra sûrement de rattraper ça.

En tous cas, c'est très osé, je trouve ça pas mal... Limite ça arrive trop tard dans la série. Mais c'est assez jubilatoire... Zou. La suite !

 

Souvenirs d'enfance...

Ca fait longtemps que je n'ai pas claqué une petite note dans la rubrique générale... Alors profitant d'être rentrée outrageusement tôt du boulot, et avant de me lancer dans ma soirée Enterprise (une des dernières), je me suis dit que ce serait sympa de vous livrer quelques uns de mes héros d'enfance.

Pour commencer, toute bonne fan de séries télé se doit d'avoir passé de longues heures devant les dessins-animés. Et dans les années 80, permettez-moi de vous dire qu'on a été gâtés.

Haute comme trois pommes, un de mes premiers chouchous s'appelait Dare-Dare Motus. C'est le premier dont je me souviens. Dare-Dare Motus, la souris aérodynamique qui a fait les beaux jours de Croque-Vacances...

Recueillement...

Certains d'entre vous, mauvais sujets, ne manqueront pas de remarquer un goût qui très tôt a penché en faveur des mauvais garçons... Parce que Dare-Dare, avec son bandeau sur l'oeil, c'était pas franchement un enfant de choeur. Quoiqu'il en soit, quand j'avais quatre ans, il avait mes faveurs.

Très vite, je me suis tournée vers un autre genre. A cinq ans, l'adulation a commencé.

Ah, comme je l'aimais, ce superbe Actarus dans sa belle cuirasse... Beaucoup moins avec son pantalon à franges et sa guitare, je dois bien le reconnaître. Mais dès qu'il arrêtait de draguer Vénusia et qu'il courait à s'en faire péter le ménisque jusque dans sa superbe soucoupe, je mourais de bonheur. Et il y avait des moments d'exquise terreur, quand le visage de l'affreux Minos s'ouvrait en deux pour révéler la foldingue en robe rouge, là. Brrrr... J'étais horrifiée. C'était sublime.

Un ou deux ans plus tard, je me passionne pour Ulysse 31. Ptite fille déjà, j'adore la mythologie. Forcément, si en plus il y a des vaisseaux spatiaux, que demander de plus ?

Je n'ai même pas honte d'avouer que je me suis ruée sur les DVD quand ils sont sortis. Et que je les ai même achetés en double pour l'anniversaire de mon petit frère qui m'a bien aidée à user les VHS laborieusement enregistrées par popa sur FR3, si fier qu'il était que sa progéniture montre un intérêt aussi précoce pour la science-fiction. La pomme ne tombe jamais loin de l'arbre.

A huit ans, sans jamais vouloir me l'avouer totalement, je tombe sous le charme d'un charmant blondinet... fumeur de cigares, amateur de belles gonzesses... et équipé d'un membre destructeur... Ahum...

"Venu de nulle paaart, c'est Cobraaaaa..."

Il y avait des scènes franchement gore, c'était cracra... Je trouvais ce Cobra bien peu recommandable, mais force est de constater que vingt après, je m'en souviens encore très bien !

Pas à dire, j'avais quand même déjà un sacré goût pour la racaille...

Surtout qu'à cette époque, je me régalais des aventures d'un tout autre genre de monstre...

Et c'est en regardant ce dessin animé qu'est née une de mes premières vocations : fabriquer des cabanes dans les arbres... Oui mais attention. Des cabanes qui étaient aussi des vaisseaux de l'espace, parce que sinon c'était beaucoup moins drôle.

Je suppose que toi aussi, petit trentenaire attardé, tu as tremblé comme une fillette chaque fois que Joe l'Indien pointait son aimable frimousse. Allez, avoue.

Huit ans toujours... une passion en chasse une autre. Débarque sur nos écrans un petit garçon qui symbolise sûrement à lui tout seul toute notre enfance...

Encore une fois, intégrale DVD oblige...

Je me souviens encore de la cour de récré... Il y avait deux clans. Ceux qui aimaient Mendoza et ceux qui ne l'aimaient pas. Moi, je l'adorais, et mon clan était forcément composé de deux ou trois rebelles qui avaient déjà compris que dans la vie, tout n'est jamais tout blanc ou tout noir. Forcément épinglés, c'était toujours à nous de jouer les méchants. Perso, c'était pas un problème !

Bon, il y a eu aussi quelques nazeries... J'ai eu ma période Candy, même si je huais Anthony (probablement homo, le pauvre garçon) et que j'insultais la télé chaque fois que Terry (un vrai mec, lui) ratait Candy... Déjà, ce genre de procédé me faisait gerber.

J'ai eu aussi, toute pitite, ma période gros chagrin en regardant Tchaou et Grodo (oui, c'est bon, hein, chacun ses faiblesses !), et je matais honteusement les Chevaliers du Zodiaque en même temps que mon petit frère...

Mais gamine, j'avais aussi deux autres idoles, de chair et de sang, cette fois.

Le premier dans mon coeur :

Papy Boyington ! J'étais archi fan. D'ailleurs, pôpa m'a offert la première saison en DVD. Quel plaisir de revoir ça. Encore des heures de VHS usées jusqu'à la corde, à se repasser les meilleurs moments. *écrase une larme*

Et le deuxième...

Alors là, pardon, mais c'était vraiment la super classe. Ca passait l'été, j'étais chez mes grands-parents sur la côte, et c'était le rendez-vous de la semaine. On sortait même les glaces. Et j'avais le droit de me coucher tard. J'attendais, tremblante d'anticipation, qu'il se transforme, en panthère, en aigle, ou, si j'avais de la chance, en serpent ! C'était formidable. Combien de fois j'ai tenté le coup les nuits de pleine lune. Nenni. Il ne s'est jamais rien passé.

Voilà, petite incursion dans le passé. Evidemment, ce ne sont que quelques perles parmi toutes celles que j'ai eu le loisir de regarder quand j'étais morpionne, mais ce sont de sacrés bons souvenirs !

Sur ce, j'ai les crocs, Belle et Sébastien, Bouba et tous ceux devant lesquels j'ai si souvent larmoyé ne m'en voudront pas...

 

Drôle de saison...

Je profite d'un temps mort ou boulot pour jeter quelques réflexions avant d'entamer ce soir la dernière ligne droite de la saison 4 (et donc de la série). Quel drôle de patchwork que cette saison 4. Tellement bizarre que j'en viens à me demander s'il n'ont pas jeté dedans toutes les idées qu'ils avaient pour des saisons à venir et qui n'ont jamais pu voir le jour. Petit goût d'inachevé, donc. Je suppose que ce sera encore pire quand j'aurai tout fini. Si j'en juge par ce que je sais du dernier épisode.

Au final, je trouve cette saison 4 étonnamment plus légère que la saison 3. Donc je me sens presque obligée de lui préférer la 3, tellement plus grave et autrement plus cohérente, sans doute moins pépère parce que moins "installée". Les personnages luttent beaucoup entre eux et avec eux-mêmes, donc c'est presque plus intéressant. Dans la saison 4, on les sent vraiment chez eux à bord de l'Enterprise, vraiment proches les uns des autres. En cela, la tentative de Trip de s'extraire de ce petit confort est vachement courageuse, même si ce n'est pas sa motivation première.

J'en viens enfin au fil rouge de la saison... ce que je trouve presque dommage... Trip et T'Pol. Cette histoire est vraiment mal traitée. On "croit" comprendre qu'ils se maquent, soit. On nous fait languir avec ça une bonne partie de la saison 3, c'était logique. Seulement une fois que c'est fait, faut lire entre les lignes. Et c'est là que la cohérence (ou du moins le peu qu'il y en avait déjà étant donné le traitement) fout le camp. C'est quoi Star Trek ? C'est pas des jolies batailles spatiales et un beau vaisseau qui se promène. Star Trek, c'est la découverte de mondes inexplorés, c'est comment nous, les Humains, nous gérons ces découvertes, ces rencontres, au fil des siècles. On nous offre sur un plateau le premier couple "mixte" de l'histoire de Star Trek. Et on nous dissimule honteusement comment ils le vivent au quotidien... Il me semble me souvenir que dans les autres séries, ce genre d'histoires était beaucoup plus exposé, ou du moins différemment. J'ai eu l'occasion de voir quelques épisodes de Voyager qui compte aussi un couple assez particulier, Paris et Torres (Terrien plus half-Klingon). Et il me semble que ce qui était intéressant aussi dans leur histoire, c'est d'explorer (on en revient toujours au même terme) l'originalité de cette association... Or là, point ! Recette classique et qui visiblement fonctionne à fond, on nous fait languir, suspendus à la moindre scène où forcément Trip et T'Pol vont s'étriller à grands coups de réflexions vitriolées... à chaque épisode ou presque. Il eut peut-être été plus heureux de mettre un peu la pédale douce sur ce genre de scènes (c'est sympa, perso j'adore les histoires d'amour contrariées, mais au bout d'un moment, c'est un peu répétitif) et aller soulever un coin de la couette de temps en temps pour voir ce qui se passe en dessous. Ca c'était pour mon petit côté voyeuse, mais même plus sérieusement, c'est frustrant. Et je sens que ce n'est pas dans les trois derniers épisodes (hors In a mirror darkly) que ça va changer, même si de toute évidence les matelas vont grincer... Bref, j'imagine qu'ils ont espéré "accrocher" l'audience grâce à cette ficelle un peu grossière. Dommage parce que je trouve que la série en souffre.

Par contre, je trouve intéressant d'avoir enfin refilé une copine à Jonathan. Il a un peu retrouvé son côté "paternel" et un peu plus serein. Et sinon, pour moi, l'une des grandes trouvailles de la saison, c'est l'affaire Malcolm Reed. Très futé de planter le poignard exactement là où on ne l'attend pas. Dommage que cette histoire n'ait pas eu le temps d'être plus longuement exploitée. Ca aurait pu être absolument formidable ! Dommage aussi qu'il y ait si peu d'épisodes qui suivent cette révélation, l'emprisonnement et tout ça. Je suis sûre que le personnage aurait pris une ampleur considérable. Malheureusement, on ne le saura jamais...

Voilà, quelques petites réflexions jetées un peu n'importe comment. C'était ça ou m'endormir sur mon bureau. Ah, serait-ce du travail que je vois arriver ?

 

417 : Bound

Hi hi, trop mignon le titre... ;)

Je crois qu'on se doute un peu de qui il s'agit...

Bon, alors, l'épisode n'est pas gégé, hein, dans la plus pure tradition des épisode "prétexte" comme je les appelle. Mais bon, vu qu'il reste quatre épisodes et que finalement, l'issue me plaît bien (uhuh), je ne vais pas bouder mon plaisir.

Jonathan est contacté par un Orion (j'sais pas si on dit comme ça en français, en tous cas, ce sont les gros types verts, là) qui lui donne un tuyau de je ne sais pas quoi...

Et qui par la même occasion, en gage de bonne volonté, lui refile trois bonnasses...

... qui bien sûr vont foutre un bordel monstre à bord de l'Enterprise, séduisant tous les mecs, les rendant à moitié fous à lier...

Bon, mais la question que tout le monde se pose : Trip est-il encore à bord de l'Enterprise ??

Eh bien oui. Il finit de tout remettre en ligne avant de repartir pour le Columbia... Et y en a qui est sacrément inquiet... Le lieutenant Kelby, qui l'a mauvaise de voir Trip redébarquer comme ça et le griller devant tout le monde...

Et Paulette, me direz-vous. Ah ben cette fois elle vient directement lui demander si lui aussi a eu des rêves éveillés à propos d'elle. Evidemment, plutôt que de lui répondre : "Voui, ma belle enfant, je ne rêve que de vous !", il lui répond "Nan" d'un air narquois, en ayant l'air d'en rire beaucoup et très fort. "Et oit, alors, tu rêves de oim ??"

T'Pol : "It's not important."
Trip : "You're gonna tell me what it is about ?"
T'Pol : "No."

Mouarf !

Bon, ça commence à niquer sévère aux quatre coins du vaisseau, tout les mecs sont en retard au taf, bref, ça part en couilles. Kelby (le nouveau chief engineer) se fait séduire par une des trois radasses qui décide de le monter contre Trip. Moralité, ça finit par une bagarre. Et Trip lui met une superbe volée, naturellement...

A propos de Trip, je suis vachement soulagée qu'on ne le voit plus comme une âme en peine, c'était vraiment trop triste de le voir comme ça...

Bon, le capitaine Archer est en main, lui aussi. Han Jonathan, c'est mal ce que tu fais ! Si Erika savait ça elle te mettrait une de ces peignées !

Enfin bref, ça commence sérieusement à devenir du grand n'imp' et on comprend bien que le but des Orions est de foutre la merde et de les pousser, limite, à s'autodétruire.

Et selon les analyses de Phlox, les meufs dégagent des phéromones qui troublent tout le monde à bord du vaisseau... sauf Trip et T'Pol. Quelle coïncidence...

Bon, suite à la crise de Kelby, Trip a dû stopper les moteurs car celui-ci a tout foutu en l'air exprès (histoire de faire accuser Trip, sans doute)

Jonathan qui n'est plus vraiment lui-même envoie Paulette aider Trip à redémarrer tout ça, probablement pour se débarrasser d'elle.

Arrivée là, Paulette explique à Trip qu'en fait, les Vulcains sont immunisés aux phéromones... et qu'il paraît que quand ils s'acoquinent , ben ils se refilent des trucs...

T'Pol : "When a Vulcan mates, there's a shared psychic bond."
Trip : "We didn't mate."

Et là, j'ai explosé de rire... Paulette nous sort le "hinhin" classique, TROP BEAU pour être vrai !!!!

-se le repasse-

Arf, sublime, sérieux, j'aurais jamais cru qu'elle le ferait, ptain sacrée Paulette !!

-encore une fois-

Ouarf !!!

Bon forcément, là, Trip est bien obligé de reconnaître qu'il a rêvé tout éveillé...

Donc Paulette l'immunise, si c'est pas chou... Ou alors c'est juste parce qu'il est super in love !!!

Trip : "I don't know wether to be relieved or reeeeeally worried..."

Enfin bref... on découvre que finalement, chez les Orions, ce sont les femmes qui dirigent et les hommes les esclaves... Trip finit par descendre Jonathan, Malcolm et Travis (hattrick !) et T'Pol et lui réussissent à sauver le truc.

Et ptain, j'en reviens pas, festival de Paulette qui nous claque une BLAGUE ! Quand Malcolm plaisante sur le fait que chez les Orions, ce sont les femmes qui portent la culotte, elle répond très dégagée : "It proves that even the most disagreable species have some... positive attributes..."

Et là, tout le monde se fige...

Silence de mort...

Paulette a blagué...

Jonathan : "Was that my imagination ?"
Malcolm : "I don't think so."
Jonathan : "It looks like you were making a joke."
Trip (qui adorablement la regarde en coin en secouant la tête d'un air complice) : "At least trying to make one."

T'Pol : "I assure you if I ever decide to make a joke, you'll know about it."
Trip : "There it is again !!"
Jonathan : "If I didn't know you better, I'd think you're picking up some of Trip's bad habits !"

Hé hé... L'aveu...

Trop chouette, cette scène !

Bon, Trip s'apprête à repartir... C'est l'heure de la grande scène du IV.

Trip trouve que tous les deux ils font une super équipe. C'est vrai... Paulette demande à Trip s'il retourne à bord du Columbia. Ouais ouais, il va y retourner, là. Paulette trouve que Kelby manque un peu d'expérience et qu'il y a encore un paquet de réparations à faire. Hop, Trip ne rate pas l'occasion...

Trip : "Why don't you just say it ?"
T'Pol (tordant le nez) : "What ?"
Trip : "That you want me to come back."
T'Pol : "I believe I did. I think your presence here would be extremely beneficial to our operations."

Arf, et pendant qu'elle dit ça, Trip se marre genre "blablablabla"...
Avant de lui balancer un regard sévère.

Trip : "No... That you want me back."

(Gniiiiiiiiiii !!!!)

De la fumée commence à sortir des oreilles de Paulette...

T'Pol : "I don't know what you mean."
Trip (narquois) : "My mistake... see you around !"

Loooooooool !!! Mais quel enfoiré !!! Il se tire avec un petit sourire...

Han ! Elle le rappelle !! Elle lui dit qu'elle veut qu'il revienne !

Arf...

Trip : "Then I'll think about it !"

Et là, Paulette tente le tout pour le tout. Ah non alors, il ne va pas repartir comme ça ! Du coup elle se jette sur ses lèvres...

Toujours très détaché malgré une telle passion...

Trip : "Three days ago, I told captain Hernandez that I wanted a transfer back to Enterprise... "
T'Pol : "Three days ago..."

Trip : "I realized that was where I was meant to be and that... thing between us... wasn't much of a deal !"
T'Pol : "Agreed !"
Trip : "Guess we got a lot of work to do !"

Et l'épisode se finit sur Paulette, sûrement plus près d'un sourire qu'elle ne l'a jamais été !

Et qui finit par repartir, en levant un sourcil entendu...

Bon, m'étonne quand même qu'on règle cette affaire deux épisodes avant la fin (je compte pas In a mirror darkly). Non ? En tous cas, gniii, c'est trop meugnon ! Et je suis en retard au boulot !!!!